Pages 1 2

 INDEX        ACCUEIL        TABLEAU  GENERAL       TROPIQUES     AGENDA       FERRIES       INHABITUEL

 

SOURCES COMMUNIQUES
Université de Bordeaux

( mars-2014)   

Cyclones et bulles de savon !

Un physicien de la Mécanique des Fluides partant de la similitude de rapport entre la pellicule savonneuse d'une bulle et sa taille d'une part et l'épaisseur de l'atmosphère par rapport au diamètre de la Terre d'autre part pense avoir pu en déduire une analogie certaine entre les tourbillons irisés se formant  à la surface de l'une et les cyclones se déclenchant au sein de l'autre.

Ainsi les deux phénomènes se déplacent en oscillant autour d'une trajectoire parabolique ! De plus il apparaît que de leur vigueur initiale dépend leur cycle tout entier. Mieux, pour le chercheur :  "Il semble y avoir un lien entre le taux d'intensification des tourbillons à leur début et la vitesse maximale qu'ils atteignent."

Et donc une observation plus fine des cyclones dès leur formation permettrait de prévoir leur intensité maximum. Mais les météorologues se montrent sceptiques...

 

Trinity College

(Hartford-USA)

( fév-2014)   

Coulis et champignons !

Afin de faciliter la dispersion de leurs spores, les pleurotes sont capables de déclencher des courants d'air !  En libérant de la vapeur d'eau par transpiration, ils provoquent un refroidissement de l'air autour de leur chapeau générant ainsi des courants convectifs suffisants pour faire s'élever leurs spores même en l'absence total de vent !

 

Université de Berkeley(Californie-USA)

( jan-2014)   

L'œil de Jupiter est un gigantesque cyclone immobile et permanent !

Longtemps sa grande tache rouge a été prise pour un immense lac d'ammoniac. En réalité elle matérialise la plus énorme tempête du système solaire ! Et son étonnante longévité (on l'observe depuis 350 ans) est le fait de petits vents rapides qui l'entourent continûment entretenant ainsi des flux verticaux de grande énergie entre le coeur très chaud et une région beaucoup plus froide située au-dessus, comme le montre la modélisation du phénomène par des astronomes qui estiment à au moins encore quatre cents ans la durée de ce cyclone extra-terrestre !      

 

Centre National de Recherche Atmosphérique(USA)

( jan-2014)   

Attention au coupable idéal !

Après le passage du super-typhon (5/5) Haiyan sur les Philippines où ses vents de 320kmh en rafale (record depuis les années 1970) ont causé des dégâts considérables, la tentation était grande d'attribuer l'origine de cette catastrophe au réchauffement global de la planète, d'autant plus que le phénomène s'est produit trois jours avant l'ouverture de la conférence de Varsovie sur le sujet !

Heureusement, des climatologues avisés ont rappelé qu'il était impossible d'imputer au changement climatique la survenue d'un évènement extrême en particulier. D'autant que pour ce qui est de l'Atlantique Nord on n'observe pas d'augmentation de l'activité des cyclones depuis 40 ans malgré l'accroissement de température des eaux de surface ! (La saison dernière 2013 a même été la plus faible depuis bien longtemps pour le nombre et la puissance des perturbations essentiellement constituées de tempêtes tropicales n'ayant presque jamais atteint le premier stade (1/5) des "cyclones" !)

De toute manière, ont-ils conclu, "aucun signe clair d'un impact du réchauffement sur l'activité globale des cyclones, toutes zones confondues, n'est apparu."

 

Université d'Hawaï

(Sc-Vie- jan-2014)   

L'inconnu de 2047 !

C'est en effet la date à laquelle le climatologue Camilo Mora s'attend à voir le climat de la Terre basculer tout simplement dans l'inconnu c'est à dire dans un état indéterminé dont tout ce qu'on peut entrevoir est qu'il sera très différent de ce qu'il était !  Ce qui semble compliquer le problème c'est que cet épisode de basculement ne se produira pas partout en même temps, chaque point du globe ayant son échéance propre.

Les régions tropicales basculeront les premières : les températures y variant peu, un faible réchauffement provoquera une sortie rapide de l'étroite amplitude habituelle. Soit dès 2020-2030 ! A l'inverse, l'Antarctique ne devrait pas changer avant 2064 !

Cette date fatidique marquerait le début de la période à partir de laquelle en un lieu donné n'importe où sur la planète, "la plus froide des années sera plus chaude que la plus chaude des années depuis 150 ans", et où les températures dépasseraient en permanence celles mesurées entre 1860 et 2005 !

 

Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement (LSCE-Versailles)

(Sc-Vie- déc-2013)   

La chaleur manquante se cacherait dans les abysses !

Bien forcés de reconnaître que depuis 15 ans la température globale de la Terre au lieu de poursuivre sa hausse a ni plus ni moins stagné, ou même très localement régressé, et que la température des océans près de la surface n'a pas augmenté non plus, les chercheurs du GIEC émettent à présent l'hypothèse que le déficit de chaleur serait dû à son stockage dans les profondeurs océanes, dans ces fosses marines des grands fonds où il nous est malheureusement impossible d'effectuer des mesures d'aucune sorte !

Et non seulement les abysses se réchaufferaient  mais les experts auraient tendance à voir à présent des abysses partout ! Inutile de dire que les climato-sceptiques donnent libre cours à leurs sarcasmes en soulignant que si les températures ne grimpent plus, les émanations de CO2, pourtant présentées comme la cause du déréglement, ont dans le même temps continué d'augmenter ! Comment croire désormais à leur fameuse thèse du réchauffement par effet de serre ?    

Université Stanford(USA)

(Sc-Vie- nov-2013) 

 

On croit savoir maintenant que si le changement climatique semble effectivement global, il ne modifiera pas toutes les régions du globe avec la même intensité.

Des chercheurs ont découpé les terres émergées en 803 écorégions qu'ils ont classées en trois catégories selon que leur stabilité face au changement (d'ici 2050) apparaît forte, moyenne ou faible.

Les régions les plus éloignées de l'équateur (Canada, Russie) semblent les plus concernées par le réchauffement. En revanche d'autres régions paraissent devoir résister comme la côte californienne ou la cordillère des Andes.

Ils estiment (que 275 milliards de tonnes de glace ont déjà été perdues chaque année par les glaciers de montagne entre 1993 et 2009 et que 5% seulement des côtes océaniques seront épargnées par la montée des eaux d'ici la fin du 21ème siècle !

Université d'Albany(USA)

(Sc-Vie- oct-2013)   

L'Arctique bientôt entièrement libre de glace en été !

Des chercheurs ont énoncé cette prévision obtenue en affinant leurs modèles numériques et les observations. Et la date prévue se situe dans la fourchette 2054-2058.

Sûrement une aubaine pour le transport maritime et l'exploitation pétrolière mais plus problématique pour les écosystèmes et le climat !

Université d'Etat de l'Oregon(USA)

Université de Potsdam(ALL)

(Sc-Vie fév-2007)   

Ralentissement du Gulf Stream confirmé mais l'effet de glaciation pour l'Europe n'est plus prévu.

Les modèles climatiques envisagent bien un ralentissement de sa circulation de 50% à l'horizon 2100 et de 100% (arrêt total) vers 2200, induisant une perte de 2 à 4° de la température en fin de parcours. Mais même dans ce cas, les simulations ne prévoient plus une Europe sibérienne pour autant. Car dans le même temps le réchauffement global doit faire grimper les températures de 2 à 5° !

C'est encore une fois une question d'équilibre entre deux facteurs antagonistes. "Tout va dépendre du résultat de la balance  entre le réchauffement global et la réduction du transport de chaleur par l'océan".

 

CEA-CNRS

(Sc-Vie-juin2007)   

Les hivers secs du Sud font les étés caniculaires du Nord !

De 1948 à 2005, les 10 étés les plus chauds en Europe ont tous été précédés par des hivers au déficit pluvieux marqué sur l'Italie, le sud de la France et le nord de l'Espagne. Cela s'explique par le fait que des sols secs limitent la formation des nuages dans les masses d'air remontant du sud au début de l'été.

A l'inverse, si les sols méditerranéens restent humides en hiver les risques de canicule estivale au nord deviennent quasi-nuls. Les chercheurs évaluent à 70% la fiabilité de cette méthode prévisionnelle. 

 

Lawrence Livermore Laboratory (USA)

(Sc-Vie-juin2007)   

La déforestation aurait globalement un effet ambivalent !

Elle agirait différemment sur le climat selon les latitudes. Toutes les forêts contribuent à la baisse des t° en piégeant du CO2 et en augmentant la couverture nuageuse par évapo-transpiration. Mais elles ont aussi un effet réchauffant car elles absorbent les radiations solaires du fait de leur couleur sombre. Lequel des deux l'emporte ?

Cela dépend de la latitude. Si pour la forêt tropicale l'effet "climatisant" est prépondérant la forêt boréale réchauffe localement le climat ! 

 

Cloud Appreciation Society(aoû09)    Un nouveau nuage ?

Une association d'observateurs pense en avoir repéré une nouvelle sorte qu'ils proposent de faire ajouter au répertoire très officiel et précis fixé en 1953 par l'OMM (Organisation Mondiale de la Météorologie située à Genève). Ils en ont collecté une trentaine de clichés provenant des quatre coins de la planète.

Ces nuages donnent au ciel lorsqu'il en est couvert, un aspect tourmenté semblable à une mer cotonneuse et ondoyante. Ils s'apparenteraient à la fois à des altocumulus et à des mamatus (mamelles) de par leurs renflements pendants à la base. Ils se formeraient dans des conditions atmosphériques singulières et peut-être nouvelles elles aussi. On suggère le nom d' "asperatus".

La demande d'homologation est en cours d'étude par la Royal Meteorological  Society.

 

Institut Sciences de la Terre- Taïwan-(aoû09)    Les typhons peuvent-ils déclencher des tremblements de terre ?

C'est ce que tendent à penser des chercheurs chinois qui estiment que la baisse de la pression atmosphérique liée au passage d'un ouragan est suffisante pour induire des glissements dans les failles géologiques dont l'équilibre des contraintes est très fragile et sur le point de rompre. Mais les séismes provoqués de cette manière seraient très lents, pouvant durer des heures, et donc la plupart du temps inoffensifs.

 

Université de l'Illinois (déc10)    Les éoliennes créent des remous qui perturbent le climat local !

Elles agissent en effet sur les vents qui les actionnent en induisant un brassage vertical de l'air, faisant descendre de l'air froid et monter de l'air chaud, ce qui peut entraîner des  nuisances pour les cultures environnantes au niveau du rendement ou de la protection contre le gel.

( Selon Tom Reg l'idéal absolu dans ce domaine serait une hélice qui ferait éolienne le jour et ventilateur la nuit. Elle rendrait exactement la nuit et en même espèce ce qu'elle a pris le jour...Alors un coup pour rien? Pas du tout. Il aime tellement entendre depuis son lit le bruissement de l'arbre du jardin à une heure où par beau temps le vent s'est arrêté !) 

 

Institut Californien de Technologie (fév11)    L'eau des grands lacs se réchauffe également !

L'étude qui a porté sur 167 d'entre eux a montré toutefois que s'ils se réchauffent tous (de 0,045°C en moyenne par an depuis 1985) cela ne se produit pas au même rythme. Si en Europe ils ont parfois gagné 2° en 25 ans, ils ont dans le même temps très peu varié sous les Tropiques, cela étant par ailleurs en rapport avec la répartition géographique Nord-Sud du réchauffement global.

Goddard Institute for Space Studies (Nasa)    Nuages : couvertures ou parasols ?

Les nuages (qui couvrent 70% de la surface terrestre) sont la principale source d'incertitude quant à l'évolution du climat !

Ils sont en quelque sorte bivalents. Ils peuvent à la fois refroidir, en réfléchissant vers l'espace une partie de l'énergie arrivant du soleil (l'effet "parasol") et réchauffer en renvoyant vers le sol une partie de l'énergie que la planète réémet vers l'espace sous forme de rayons infrarouges (l'effet "couverture" ou "de serre").

Sans l'effet parasol le globe serait plus chaud de 12° mais comme l'effet de serre augmente la température de 5°, le bilan est de -7° en faveur de l'effet parasol dont le facteur refroidissant l'emporte donc.

Seulement les climatologues ont du mal à déterminer si le réchauffement planétaire va augmenter la masse nuageuse ou la diminuer, ignorant encore si c'est le supplément d'évaporation ou d'assèchement induit qui l'emportera dans le bilan global. En outre ils ne savent toujours pas très bien ni où se forment les nuages ni exactement comment en leurs seins se déclenchent les précipitations !

 

Center for Ecology and Hydrology (GB)

  (aoû-2011)

 
Sahel : des zones relativement humides peuvent induire des orages au-dessus de zones sèches voisines !

En effet l'étude, entre 2006 et 2010, d'épisodes orageux enregistrés par satellite a montré qu'ils sont liés aux différences de taux d'humidité des sols. Si une forte précipitation se produit sur une zone sèche elle peut à son tour entraîner la formation d'un orage sur une zone plus sèche voisine, un sol plus humide impliquant plus d'évaporation, une réduction du flux de chaleur en provenance du sol ainsi qu'une brise en direction des zones sèches propice à des phénomènes de convection générateurs de cumulo-nimbus !

Il faut toutefois noter que ces mécanismes n'ont cours que sur des échelles spatiales de quelques dizaines de km seulement et sont ignorés des modèles climatiques de prédictions concernant les précipitations en zones semi-arides.

 

Met Office Hadley Center(UK)(déc 2011)

  

 

 

Nouvel indice irréfutable de la corrélation étroite entre l'activité solaire et le climat à la surface du globe. Et plus particulièrement l'émission des radiations UV qui contribuent au réchauffement de la haute atmosphère. Lorsque ces dernières connaissent une diminution les températures moyennes des hivers correspondants s'abaissent d'un ou deux degrés ! De quoi expliquer par exemple la rigueur des hivers de 2008 à 2011 en Europe du Nord. Cette période ayant correspondu avec un minimum très marqué du rayonnement ultra-violet émis par le soleil.
R.Allen (Université de Californie)

  (Sc et V. juil-2012)

 

 

L'expansion de la zone tropicale est confirmée !

Entre 1970 et 2009 le ceinture tropicale (zone située tout autour du globe de part et d'autre de l'Equateur entre les Tropiques N et S) s'est étendue de 2.7 degrés en latitude. Cela est attribué à une variation des courants atmosphériques due essentiellement à des aérosols de suie ou de poussière et non pas à des émissions de gaz à effet de serre. D'où l'apparition de cyclones à des latitudes plus élevées et la montée des zones subtropicales arides vers les zones tempérées.

        

(Sc et V. mai 2013) Malgré les "A gla-gla, quel frigo!" qui fusent un peu partout en ce printemps une fois de plus d'une fraîcheur exceptionnelle, certains climatologues n'en démordent pas : pour eux le réchauffement est bien là et va se poursuivre nonobstant. Une étude récente prévoit qu'en 2091, du fait du réchauffement de l'Arctique, le grand nord de la Suède pourrait ressembler au sud de la France !
P.Durack (chercheur au CSIRO)

  (sep-2012)

 

 

Depuis 1950, le cycle d'évaporation et de retombée de l'eau à la surface de la Terre s'est accéléré de 4% , conséquence attendue d'un réchauffement global, un air plus chaud contenant davantage de vapeur d'eau.

Et il y a eu dans le même temps une augmentation des contrastes géographiques : les régions arides sont plus sèches qu'auparavant tandis que les contrées humides le sont davantage.

        

Center for Ecology and Hydrology (GB)

  (aoû-2011)

 
Sahel : des zones relativement humides peuvent induire des orages au-dessus de zones sèches voisines !

En effet l'étude, entre 2006 et 2010, d'épisodes orageux enregistrés par satellite a montré qu'ils sont liés aux différences de taux d'humidité des sols. Si une forte précipitation se produit sur une zone sèche elle peut à son tour entraîner la formation d'un orage sur une zone plus sèche voisine, un sol plus humide impliquant plus d'évaporation, une réduction du flux de chaleur en provenance du sol ainsi qu'une brise en direction des zones sèches.

Il faut toutefois noter que ces mécanismes n'ont cours que sur des échelles spatiales de quelques dizaines de km seulement et sont ignorés des modèles climatiques de prédictions concernant les précipitations en zones semi-arides.

Université de Mayence (ALLEMAGNE)

(mai-2013)

 
Et si les variations de la température sur Terre étaient tout bonnement ou essentiellement en  corrélation avec les oscillations des radiations solaires ?

Par l'exemple l'hiver dernier 2012/13 a été plus frais que la moyenne. Or dans le même temps le soleil a présenté une activité plutôt basse elle aussi. Les deux phénomènes ont-ils un rapport ?

En tout cas sur deux siècles d'archives analysées, on a pu montrer que sur les 14 années au cours desquelles le Rhin a gelé, 10 ont effectivement correspondu à des minimums  solaires concomitants ! 

(On pourrait aussi se demander si les variations climatiques ne seraient pas, au moins pour une part ou à certaines périodes, dues aux fluctuations des émissions de chaleur provenant celles-ci du centre de la Terre et de son noyau en fusion, sorte de soleil interne avec là aussi des réactions thermonucléaires également sujettes à des oscillations ?)         

        

Université de Cornell(USA)

(Sc. et V.  mai-2013)

 

 

La trajectoire très inhabituelle de l'ouragan "Sandy" qui a ravagé la région de New York en octobre dernier serait-elle imputable au recul des glaces en mer Arctique ?

Un scientifique américain avance cette hypothèse étayée selon lui par le fait que la fonte estivale de la glace de mer autour du Groenland a provoqué par dégagement de chaleur vers l'atmosphère une convection ayant contraint Sandy qui cheminait jusque-là vers le Nord-Nord-Est un peu au delà des côtes américaines, à dévier  brutalement vers l'Ouest et à s'engager dans les terres au niveau de la grande métropole de la côte Est, où le cyclone tropical allait rapidement perdre de sa puissance mais après avoir provoqué des dégâts qui en ont fait le deuxième ouragan le plus dévastateur pour cette partie des USA. 

        

Université de Floride

(Sc. et V.  avril-2013)

 

 

La chaleur des grandes villes modifie la circulation des vents !

Cela est particulièrement sensible en hiver où le chauffage urbain et la circulation automobile conjuguent leurs effets et engendrent au-dessus des grandes agglomérations des colonnes d'air chaud suffisamment importantes et montant assez haut pour contraindre les vents d'W à contourner par le nord et le sud ces obstacles, voyant du même coup leur vitesse augmenter à la façon des eaux d'un fleuve contournant les piles d'un pont.

En outre, surtout par temps calme, on  peut mesurer, par exemple à Paris, un phénomène de brise nocturne soufflant de la banlieue vers le centre de la capitale dû à l'effet d'appel d'air provoqué par l'élévation de la chaleur urbaine.      

        

Université de Clermont-Ferrand. Le tremble a une sorte de mémoire des vents forts !

Mais cette mémoire est courte car s'il se souvient, à sa manière, d'un coup de vent, c'est durant tout au plus une semaine. Ainsi lorsqu'une branche est courbée par le flux éolien, l'expression d'un gène jusque-là inactif se déclenche qui synthétise un certain produit. Si le vent fort persiste le gène ne se manifeste plus durant cinq à sept jours après quoi il est prêt à se déclencher à nouveau. Cette période de repos, sorte de souvenir, permettant  à l'arbre de "s'habituer" à la sensation engendrée par les forces violentes de la tempête(?)  

        

Universités Wisconsin-Madison/Virginie

(Sc. et V.  mars-2012 )

 

 

Cyclones tropicaux et sables du Sahara !

Les grains de sable ou de poussière charriés par les vents d'Est depuis le Sahara jusqu'à l'océan atlantique influencent par leur présence plus ou moins dense dans les basses couches de l'atmosphère la formation des ouragans qui naissent au large des côtes d'Afrique Occidentale pour se propager vers l'ouest-nord-ouest parfois jusque sur le continent américain. (NY-oct2012 -"Sandy")

En effet la poussière agit comme un parasol et refroidit la surface de l'océan l'empêchant d'atteindre la t° de 26°C minimum requis pour la formation des cyclones. Elle perturbe aussi la circulation atmosphérique, renforçant l'antagonisme des vents d'Est en altitude et des vents d'Ouest dans les basses couches. Ces "cisaillements" dispersant la chaleur et la vapeur d'eau également nécessaires à la formation des ouragans.

        

Université Virginie

(Sc. et V.  mars-2012 )

 

 

Cyclones tropicaux et fumées indiennes !

Si des aérosols peuvent contrarier la formation des cyclones tropicaux (cf.ci-dessus), d'autres au contraire peuvent faire naître ces phénomènes dans des zones où ils étaient jusque-là très rares comme dans l'Océan Indien. Ainsi en va-t-il des fumées produites par l'Inde depuis sa récente mais très rapide industrialisation.

Et ce n'est pas tant ici  le relatif refroidissement des eaux de l'océan, moindre que dans l'atlantique car la t° en est au départ plus élevée, que la diminution plus nette du "cisaillement" des vents opposés d'altitude et de surface, permettant ainsi à l'air de s'élever plus facilement tout en conservant davantage d'humidité, initiant de la sorte plus rapidement et plus fréquemment les tourbillons déclencheurs...

        

Université d'Helsinki

(Sc. et V.  oct-2012 )

 

 

Le réchauffement transforme des arbustes en arbres !

Des masses d'air chaud venues d'Europe ou d'Asie et leur persistance sur la toundra fin- landaise ont semble-t-il provoqué le grandissement de la végétation habituelle en petits arbres pouvant déjà dépasser les 2m de hauteur. Ce constat  préoccupe les biologistes car les arbres contribuent davantage au réchauffement que les arbustes.     et

     

(Sc. et V.  mai-2012 )

 

 

Un parapluie avec des baleines  en fibre de carbone ! Il résiste, paraît-il, à des rafales de 118kmh car il ajuste en quelque sorte sa voilure à la force du vent et ne casse pas, même s'il lui arrive de se retourner !  

(On doit donc pouvoir s'en servir pour se protéger... du vent !)        

Goddard Institute for Space Studies

(Sc. et V.  déc-2012 )

Une analyse statistique montre que les températures estivales extrêmes de la période 1951-1980 touchaient environ 1% de la surface terrestre et que depuis le milieu des années 2000 des canicules identiques concernent près de 10% du globe !     
Université d'Auckland(NZ)

(Sc. et V.  mai-2012 )

 

Les nuages volent moins haut qu'avant !

Depuis dix ans l'altitude moyenne des nuages (d'après les données du satellite Terra) a diminué d'une quarantaine de mètres et ils sont en raréfaction en haute altitude. Cela est sans doute encore une conséquence du réchauffement global et plus particulièrement du fait que les latitudes nord se sont réchauffées davantage que les régions équatoriales. La diminution de leur différentiel ayant pour effet d'amoindrir les mouvements ascendants de l'atmosphère et donc l'épaisseur de la couche nuageuse.

Seulement plus un nuage est bas plus il est chaud et plus il renvoie de chaleur vers l'espace. L'abaissement de son altitude viendrait donc contrebalancer le réchauffement global !

Université de Genève

(Sc. et V.  jan-2013 )

 

 

Un tsunami sur le lac Léman !

On ne sait pas trop s'il y eut jamais le feu au lac mais on a désormais la preuve de la véracité des témoignages historiques datant de l'an 563 selon lesquels un véritable raz-de-marée a balayé les rives du lac entre Lausanne et Genève cette année-là. Un sondage récent a permis de repérer sur le fond une vaste couche de sédiments qui se seraient déposés brutalement à cette époque. Le scénario envisagé serait l'effondrement d'un pan de montagne dans le Rhône, entraînant ainsi un brutal déplacement des eaux du fleuve et de celles du lac dans lequel il se jette peu après. La hauteur estimée de la vague induite serait de 13m à Lausanne pour finir à encore 8m à Genève !   

     

Severe Weather Central

(The Weather Channel -         2 déc 2012)

 

 

Des rivières atmosphériques !

Les observations par satellites ont permis de mettre en évidence que la formation d'une dépression d'altitude ("upper low") sur le NE du Pacifique au niveau des jet-streams, provoque la formation de vigoureux courants Sud-Nord qui drainent l'humidité d'origine tropicale créant ainsi des sortes de rivières dans l'atmosphère.

 Ce phénomène serait responsable des épisodes de pluies diluviennes observés périodiquement sur la côte ouest des Etats-Unis.    

  

     

Centre Nation. Américain de la Neige et de la Glace(NSIDC)

(Sc. et V.  déc-2012 )

 

 

Des banquises antagonistes (ou presque) !    

      La banquise antarctique ne fond pas et s'étend au contraire de plus en plus ! La glace de mer autour du continent du Pôle Sud a battu son record de superficie en sept.2012. Cette extension serait due aux puissants vents circumpolaires qui poussent la glace au large et qui sont eux-mêmes renforcés par la hausse des températures de l'atmosphère et de l'eau, rendant la région moins sensible à cette hausse.

      A l'inverse, la banquise arctique a dans le même temps atteint son niveau le plus bas ! Seulement la banquise antarctique s'accroît bien moins vite que son homologue arctique ne recule : 16 000km2 de plus par an au Sud contre 92 000km2 en moins au Nord !  

     

Organisation Météorologique Mondiale(OMM)

(Sc. et V.  nov-2012 )

 

 

 Record de chaleur en baisse !

        Le précédent record absolu de chaleur enregistré à la surface de la terre, soit 58°C le 13/9/1922 (El Azizia-Lybie), a été invalidé pour une surestimation (d'origine technique) de l'ordre de 7° !

         L'OMM lui a donc substitué le précédent record de 56.7°C du 10/7/1913 mesuré dans la Death Valley en Californie.

          Combien de temps avant d'être à nouveau détrôné par une valeur plus fiable cette fois ? (Et surtout, où placer le thermomètre ?)

    

Université de Columbia(nov2010)

 

 

     Au cours du siècle dernier, l'augmentation de l'irrigation s'est accompagnée d'un refroi-dissement des zones concernées. Et selon le climatologue M.Puma, cela est toujours valable : la température est moins élevée au-dessus des terres irriguées qu'au-dessus de celles qui ne le sont pas.

      Ainsi dans le NW de l'Inde c'est jusqu'à 3° de moins qui ont été mesurés compensant les effets du réchauffement climatique global.

      Toutefois dans le Sud-Est ce refroidissement a réduit l'écart entre mer et terre, ce qui a affaibli la mousson et provoqué dans cette région en revanche une augmentation de la température!

     

Université de l'Illinois   ( Sc. et Vie-nov 2010)

 

 

     Dans un contexte de découragement, voire d'échec, concernant les chances réelles d'obtenir des résultats tangibles en matière de baisse du taux de CO2 dans l'atmosphère, de nombreux chercheurs estiment que désormais la priorité est à la lutte contre les émissions de suie !   Ainsi du professeur Tami Bond qui déclare à qui veut l'entendre :

    -"Emettre 1 g de suie, c'est brancher un radiateur de 1500 kW pendant une semaine! Il est temps de s'occuper d'éteindre ces radiateurs! "

     Pour les spécialistes, les particules de suie chauffent l'air, étouffent la mousson, bloquent la condensation, noircissent la neige et la glace !

     Elles sont produites principalement par les feux de jardin, les feux agricoles, les feux de forêts et les feux de cheminée. (Un seul de ces derniers en émettrait 1000 fois plus qu'un moteur diesel !) En hiver, ces différentes sources représentent en Europe 50 à 70% de la pollution carbonée.

ADEME   (sept 2010) (Agence Environ. et Maîtrise Energie)

 

 

     La voiture de demain aura son moteur dans ses roues !

Un roue de dimension classique où seront logés, outre le dispositif de freinage habituel, en même temps une suspension et un moteur électriques.  Ce dernier, résultat d'une impressionnante miniaturisation (10cm-7kg) d'une puissance de 30 kW. Et bien sûr, il n'y aura plus besoin d'embrayage, de boîte de vitesse ni d'arbre de transmission ! 

Université de Barcelone-Centre Rech. Mathém.       (sept 2010)

 

 

     La fréquence et l'intensité des cyclones tropicaux sont en corrélation mathématique. L'analyse de la distribution statistique de ces perturbations au cours de la période 1966-2007 en fonction de l'énergie qu'ils dissipent (évaluée sur la vitesse des vents maxi et leur durée de vie) a montré que la probabilité d'avoir un cyclone d'une force donnée est inversement proportionnelle à son énergie. (Cette relation était déjà connue pour les séismes).
Pittsburgh University       (sept 2010)

 

 

     L'injection d'aérosols dans l'atmosphère pour réfléchir l'énergie solaire semble bien problématique : des simulations sur ordinateur viennent de montrer que cela nécessiterait non seulement des répartitions du traitement très variables selon les régions du globe mais pourrait avoir des effets fort disparates, inattendus voire fâcheux.

      Ainsi pour que la Chine conserve son climat, il faudrait injecter tant d'aérosols que celui de l'Inde voisine deviendrait froid et humide !

       

Science et Vie (août 2010)

 

 

     Et si le Sahara reverdissait ?

     Il y 10 000 ans, suite à un réchauffement induisant d'importantes moussons, le Sahara devint une immense savane tropicale (avec des lacs) où vivaient éléphants, gazelles et hippopotames...

     Un nouveau changement eut lieu (vers -6 000ans) avec quasi-disparition des pluies et envahissement par le sable.

     Et aujourd'hui alors qu'un nouveau réchauffement durable semble se dessiner, on  constate que certaines zones arides du grand désert reverdissent !

    

Science et Vie (août 2010)

 

 

     La fonte des glaciers d'Asie aura sans doute un impact beaucoup plus faible que prévu sur le niveau des cours d'eau et donc sur la quantité d'eau douce disponible.

      Une étude précédente avait prédit que leur fonte rapide entraînerait d'abord des inondations suivies d'une forte et durable diminution des niveaux et débits. Mais une étude récente vient de montrer que les cours d'eau sont essentiellement constitués d'eau de pluie et dépendent donc davantage de la mousson que des glaciers ! (L'eau glaciale ne représentant qu' 1/10ème du volume d'eau drainé par la plupart des fleuves).

      Mais le dérèglement (en cours) des pluies d'été constitue une nouvelle menace !

  

France-Inter(janv2010)

 

 

     La preuve par le glaçon !

     L'ancien ministre (et scientifique reconnu éminent ici ou là) Claude Allègre n'en finit plus de vitupérer contre ce qu'il continue de considérer comme le mythe du réchauffement climatique !

      En tout cas, il ne croit absolument pas que la fonte de la calotte polaire (qu'il reconnait comme effective) puisse faire monter le niveau des mers où que ce soit ! Il en donne une preuve toute simple et assez amusante il faut le reconnaître, et peut-être pas si triviale que cela, en déclarant texto,  solennellement  (presque archimédien) et sans bafouiller :

"Le glaçon qui fond dans mon whisky n'en fait pas monter le niveau dans le verre!"

 

Duke University(USA)(nov09)

 

 

     La foudre à l'envers !  Très rare phénomène d'inversion du sens d'un éclair observé (pendant la tempête Cristobal) : du bas vers le haut ! Une décharge entre la troposphère (près du sol) et l'ionosphère (couche supérieure) a été filmée et mesurée : 144 coulombs sur une longueur de 75 km !
Nasa Goddard Institute for Space Studies-(nov 09)

 

 

 

 

     Son directeur James Hansen : "Si l'humanité souhaite conserver une planète à laquelle la vie est adaptée, le dioxyde de carbone devra être réduit de sa valeur actuelle de 385 parties par million (ppm) à 350 tout au plus. Cela correspond au niveau de CO2 dans l'atmosphère la dernière fois qu'il n'y a pas eu de glace au Groenland dans l'histoire de la Terre. "

       Ce serait donc la limite à ne pas franchir pour ne pas entraîner une réaction importante et surtout persistante de déglaciation du Groenland. Or d'après V.Masson Delmotte du Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement (LSCE), ce niveau considéré comme critique, voire dangereux, aurait été franchi déjà depuis 1990 et il n'est pas sûr qu'on puisse le retrouver !

  

Stanford University- Stephen Schneider (climatologue) (coauteur du dernier rapport du G.I.E.C.)-(oct 09)

 

 

 

 

   "Aucun événement isolé ne peut prouver le réchauffement global qui reste encore en partie hypothétique. Toutefois on sait à présent de façon certaine que les impacts par degré de réchauffement seraient plus sévères qu'on ne le pensait. Il existe en particulier des risques de franchir des points de non-retour, des seuils à partir desquels d'immenses bouleversements se produiraient : fonte de la banquise, des calottes glaciaires arctiques et antarctiques, arrêt du Gulf Stream..."

     C'est ce que craint également l'Alliance des petits Etats insulaires, particulièrement menacés par l'élévation alors inévitable du niveau des mers (Tonga, Tuvalu, Seychelles, Barbade...)

      

"Science et Vie"  (oct 09)      Avant la conférence mondiale Copenhague déc 09, on revoit un peu les chiffres.

     Ainsi, celui de 2°C (au-dessus du niveau de t° du globe à l'ère préindustrielle en 1850)considéré (depuis 96- 2ème rapport GIEC) comme limite à ne pas dépasser concernant le réchauffement global de l'atmosphère terrestre et au-delà duquel le déclenchement de phénomènes jugés "dangereux" se produirait, pourrait être ramené à 1.5% .

     Il a été tenu compte de l'aggravation de certains phénomènes extrêmes depuis dix ans (dont cyclone dévastateur "Nargis" de mai 2008 avec 140 000 morts en Birmanie).

     Aussi maintenant  pour  seulement 1°C de réchauffement les risques passent-ils de "modérés" à "substantiels" et pour 1.5°C (au lieu de 2) de "substantiels" à "dangereux".

            

France-Culture / "Continent Sciences" (5/10/09)      Les conclusions du fameux GIEC sur le réchauffement climatique supposé, une fois encore remises en question !

     Cette fois-ci par Vincent Courtillot, membre de l'Académie des Sciences, qui après s'être vu refuser la communication, par le Centre Britanique de Climatologie, chargé de recueillir toutes les mesures de t° effectuées à la surface du globe, des données servant de référence pour les études en cours sur l'éventuel changement climatique, fort étonné de ce refus, a choisi de s'adresser  directement et individuellement aux stations constituant le réseau d'observation.

     Et les données qu'il a finalement pu recueillir ne lui permettent pas du tout les mêmes conclusions que celles généralement admises actuellement au niveau mondial par une majorité de scientifiques ! Les mesures à la disposition des chercheurs sont selon lui beaucoup trop raréfiées à la fois dans le temps et dans l'espace pour autoriser une conclusion sérieuse et définitive sur l'orientation à long terme de cet apparent changement climatique !

     En outre il est consterné qu'on ait aussi rapidement abandonné l'étude ou le suivi des effets du soleil sur de tels phénomènes !  (A suivre)

 

 

  Pages 1