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SOURCES COMMUNIQUES
Météo-France

8/8/2019

 

 

 Situation HYDROLOGIQUE en France début août 

 

Depuis juillet 2018, la pluviométrie sur la France est marquée par un déficit qui persiste  notamment sur les régions du Grand-Est, de la Bourgogne – Franche-Comté ainsi qu'en Auvergne. Au mois de juillet 2019, les précipitations ont été encore déficitaires sur la moitié nord du pays alors que la Corse a bénéficié de pluies abondantes ainsi que plus localement le pourtour méditerranéen et le sud de l'Aquitaine. De plus, le second épisode de canicule du 21 au 26 juillet a également favorisé l'assèchement des sols superficiels.

Du 1er au 7 août, des épisodes pluvio-orageux bienvenus ont arrosé la quasi-totalité des régions, avec des cumuls localement abondants en Auvergne – Rhône-Alpes ainsi que dans le Nord-Est. Par contre les régions méditerranéennes, la Corrèze et l'extrême nord du pays ont généralement été épargnés par les averses.

Depuis le début du mois d'août, les sols se sont légèrement humidifiés sur la façade ouest du pays, dans le Bassin parisien ainsi que de la Haute-Loire au sud de l'Alsace où l'indice d'humidité a retrouvé des valeurs proches des normales saisonnières.

La sécheresse des sols superficiels (dite " agricole ") ne constitue qu'une composante de la situation hydrologique globale. Les autres composantes de la sécheresse, comme le débit des rivières ou le niveau des eaux souterraines, sont suivies par les services du ministère de la Transition écologique et solidaire (MTES).

 

   
Météo-France

1/7/2019

 

 

 CANICULES - Records de chaleur en Europe ! 

 

La canicule qui touche la France a concerné une grande partie de l'Europe les dix derniers jours de juin 2019 avec des températures remarquables. Des records de chaleur ont été battus en France, sur la péninsule ibrérique,en Allemagne, Pologne,  République Tchèque. A l'origine, de cette séquence caniculaire, une masse d'air très chaud d'origine saharienne a envahi l'Europe. 

L'ESPAGNE a subi des températures très élevées entre le jeudi 27 et samedi 29 juin. Des records absolus de températures ont localement été battus : le mercure a atteint 43,9 °C à Girona. Les températures sont restées supérieures à 40 °C pendant trois jours consécutifs à Madrid Barajas avec 41.2°C vendredi, un record pour un mois de juin (ancien record : 40,1 °C le 17 juin 2017).

Avec 39,4 °C à Borda Vidal jeudi 28 juin, la principauté d'Andorre n'avait jamais eu aussi chaud depuis le début des mesures de température. 

Historiques, pour une fin juin, les températures relevées sur la FRANCE, ont localement pulvérisé les records mensuels, parfois, même les records absolus. A l'échelle du pays, le 27 juin, l'indicateur thermique national (élaboré sur un échantillon de 30 villes) affiche une température maximale de 35,8°C ; seules les canicules de la fin juillet 1947 (en particulier le 28/07/1947), et celle d'août 2003 ont affiché des valeurs d'indicateur quotidien supérieures).

Un nouveau record national absolu de températures est établi le 28/06 à Gallargues-le-Montueux, à l'ouest du Gard, avec 45,9 °C à 16 h 20. Le 29 et le 30/06, le pic de chaleur se propage également vers le nord puis le nord-est de l'hexagone, avec là aussi de nouveaux records à la clé comme à Saumur (42°C), Le Mans (39,7°C), Poitiers (38,3°C), Strasbourg (38,8°C).

Dimanche 30 juin, les fortes chaleurs se sont répandues sur l'ALLEMAGNE, de la Hesse au Brandebourg. Avec 39.6 °C à Bernburg/Saale (Saxe-Anhalt), le record national de chaleur pour un mois de juin est battu s'approchant ainsi du record absolu allemand (40,3 °C).

En REP.TCHEQUE, la température de l'après-midi culmine à 38.8°C à Dobřichovice le 30 juin, valeur proche du record national de juin (38.9°C, Doksany, 26/06/2019).

En POLOGNE, la barre des 35°C est allègrement franchie, avec 37,2 °C à Pila,36,8 °C à Poznan.

 

Météo-France

4/6/2019

 

 

 INDE  :  les premiers 50°c de l'année ! 

 

Alors qu'en France on dépassait pour la première fois cette année les 30 °C le week-end dernier, une région du globe a connu des températures encore plus chaudes. Dans le nord-ouest de l'Inde et l'est du Pakistan, on a ainsi relevé entre vendredi 31 mai et dimanche 2 juin plus de 50 °C, une première dans le monde pour 2019.

Dès vendredi à Jacobabad et à Larkana (Pakistan) les températures maximales sous abri ont affiché 50,0 °C. En Inde, à Ganganagar (Rajasthan), on a frôlé ce seuil avec 49,6 °C, record mensuel pour la station. Samedi 1er juin, il a fait encore plus chaud. À Jacobabad, le mercure est monté jusqu'à 51 °C, valeur encore atteinte dimanche, encore loin du record national pakistanais de 53,5 °C qui date de mai 2014 et 2010. En Inde, le record national pour un mois de juin a été battu samedi à Churu avec 50,8 °C, à 0,2 degrés de la température la plus élevée jamais relevée dans le pays (51,0 °C mesurés à Phalodi le 19 mai 2016).

 

Météo-France

29/5/2019

 

 

 La saison des tornades !

Aux États-Unis, avec plus de 500 signalements de tornades sur ces 30 derniers jours, on connaît la séquence la plus active depuis l'épisode d'avril 2011. La saison est particulièrement propice à ces phénomènes sur ce pays.

On dénombre ainsi 935 tornades depuis le début de l'année dont 442 pour le mois de mai seulement.

 

Météo-France

13/5/2019

 

 

 Un week-end contrasté !

Ce week-end (11/12 mai) a été contrasté dans le ciel entre un samedi souvent très perturbé, fortement pluvieux au nord, et un dimanche bien plus ensoleillé mais très venteux sur le Sud-Est, placé sous l'influence grandissante des hautes pressions regonflant par l'ouest.

Record de pluie quotidien pour mai à Orly :

Dans le flux d'ouest régissant le temps sur la France en fin de semaine passée, une nouvelle dépression s'est creusée vendredi 10 sur le proche Atlantique et a circulé sur le nord du pays, à l'origine d'un épisode pluvieux conséquent entre vendredi soir et samedi après-midi de l'intérieur de la Normandie au nord de la Lorraine en passant par la Champagne et l'Île-de-France avec des cumuls sur l'épisode atteignant généralement 30 à 50 mm, parfois jusque 60 mm comme sur le sud de la région francilienne . Ceci correspond à 3 semaines à un mois de précipitations, comme à la station de référence d'Orly qui enregistrait alors un nouveau record mensuel de précipitations quotidien vendredi 10 avec 56,4 mm. Cet épisode pluvieux s'inscrit dans un contexte qui l'est déjà depuis le début du mois, les cumuls sur les douze premiers jours du mois étant pour l'heure historiques sur les stations de référence franciliennes (Paris-Montsouris, Orly ou Trappes).

 

Un bon coup de Mistral !

Entre les hautes pressions qui gonflaient à nouveau par le nord-ouest du pays dimanche et une dépression sur l'Italie, le différentiel de pression était grand sur le sud-est du pays. Les vents de nord à nord-est se sont ainsi installés sur le pays, se renforçant tout particulièrement dans le domaine du Mistral par confinement dans la vallée du Rhône, où les rafales ont, comme dimanche 5 mai, à nouveau aisément franchi le seuil des 100 km/h, avec des pointes à 126 km/h à Avignon et 117 km/h à Arles, de nouveaux records mensuels (pour un mois demai) pour ces deux stations, effaçant des tablettes les records précédents établis …

 

NOAA

19 avril 2019

 

 

L'ouragan Michael réévalué en cat. 5 au moment de toucher la Floride le 10 oct 2018   !

 

 

Science et Vie

avril 2019

 

 

En traversant des nuages un avion peut faire pleuvoir (ou neiger)  !

 

D'après des images radar analysées sur onze années, des chercheurs finlandais ont remarqué que certains jours les précipitations se concentraient sur une bande dirigée vers l'aéroport voisin et qu'elles coïncidaient avec les départs et arrivées d'avions !

L'explication tient au phénomène de surfusion de l'eau. Dans les nuages, malgré des températures souvent très négatives, les gouttes restent liquides en raison de leur pureté. Si elles rencontrent des grains de poussière - et à fortiori une aile d'avion - elles cristallisent aussitôt et tombent d'abord sous forme de cristaux de glace puis de neige ou de pluie. (Et si ces cristaux tombent sur un autre nuage en train de donner des précipitations, celui-ci décharge alors avec plus d'intensité).

 

Sciences et Avenir

oct 2018

 

 

Portugal : la plus violente tempête depuis 1842 !

 

Le 14 octobre 2018, tôt le matin, la tempête Leslie a frappé le Portugal avec des pointes record où le vent a atteint la vitesse de 176 km/h, arrachant des arbres et privant provisoirement d'électricité des centaines de milliers de personnes. La tempête a ensuite poursuivi son chemin dans le nord de l'Espagne, où elle a baissé en intensité. L'ouragan, présent dans l'océan Atlantique depuis le 23 septembre 2018, s'est transformé en tempête post-tropicale à son arrivée sur les côtes portugaises dans la nuit du 13 au 14 octobre 2018. On parle de tempête post-tropicale lorsqu'un cyclone s'éloigne des tropiques (c'est le cas lorsqu'il atteint l'Europe), et que sa vitesse moyenne est tombée sous les 117 km/h. Au Portugal, les autorités avaient placé la plupart du territoire en alerte rouge, recommandant de s'éloigner des zones côtières et d'éviter de quitter son domicile.

Malgré sa rétrogradation au rang de tempête post-tropicale, une rafale de vent de 176 km/h a été enregistrée près de Figueira da Foz (centre du pays). Elle a établi un nouveau record historique pour le Portugal, a annoncé l'institut météorologique national. Selon le dernier bilan officiel, ces intempéries ont fait 28 blessés légers et une soixantaine de personnes ont dû être relogées. Au total, près de 2.500 incidents ont été signalés, en majeure partie provoqués par des arbres arrachés ou des toitures endommagées par la violence des rafales de vent. 

 

Science et Vie

mars 2019

 

 

 Pluie inattendue dans le désert le plus aride du monde !

 

Pour la première fois depuis au moins 500 ans, des pluies sont tombées dans la partie hyperaride du désert d'Acatama au Chili, suite à l'arrivée de lourdes masses nuageuses qui s'étaient accumulées sur le Pacifique suite au réchauffement des eaux de surface.

Précipitations aux conséquences tragiques ayant provoqué l'extinction de 85% des espèces microbiennes des espèces résidentes. En effet, dans cette région la plus aride au monde, il n'y a pas d'autre éco-système que ces micro-organismes qui avaient évolué pour survivre avec un minimum d'humidité et dont les cellules n'ont pas supporté ce déluge qui les a fait éclater comme des ballons.   

 

Météo-France

1/3/2019

 

 

  Du 14 au 28 février  :  douceur historique

 

 En France métropolitaine, période climatologique exceptionnelle, tant pour l'ensoleillement durable que pour les températures diurnes qui ont atteint des niveaux historiques : jamais il n'avait fait si chaud en moyenne sur la période à l'échelle du pays et dans le même temps un grand nombre de records mensuels ont été battus.

 Sur la période, l'indicateur de température maximale moyenne en France métropolitaine atteint 16,7 °C (anomalie de +6,4 °C par rapport à la normale).

Parmi ces 15 jours, 3 journées figurent dans le top 10 des après-midis les plus douces (depuis 1947) : le vendredi 22 (10e position avec 18 °C), le mardi 26 en (5e position avec 19,7 °C) et enfin le mercredi 27 qui, avec un indicateur de 21,3 °C (+10,2 ° C d'anomalie) bat largement le précédent record qui datait du 28 février 1960 (20,2 °C)

  • Certaines stations de la moitié nord franchissent pour la première fois la barre des 20 °C pendant l'hiver, en avance de 10 à 15 jours sur leur ancien record de précocité. C'est le cas par exemple à Langres, Brest ou Dijon ;

  • Constat identique dans le Sud-Ouest avec la barre des 25 °C, jusqu'alors jamais atteinte dans maints endroits en hiver (Agen, Carcassonne, Montauban).

Le record national mensuel (et hivernal) n'a en revanche pas été battu : la température maximale sur la période a atteint 28,1°C à Aicirits (Pyrénées-Atlantiques) le mercredi 27, « loin » derrière l'exceptionnel 31,2°C du 29 février 1960 à Saint-Girons (Ariège).

 

Météo-France

8/2/2019

 

 

  Année 2018  :   4ème année la plus chaude sur le Globe

 

Le rapport de l'Organisation Mondiale de la Météorologie (OMM, WMO) confirme que l'année 2018 a été particulièrement chaude. Avec une température moyenne de surface globale - terres et océans -  de 14,69 °C (soit une anomalie de +0,79 °C par rapport à la température moyenne du XXe siècle), 2018 se classe à la 4e place de la période 1880-2018, passant devant 2014 (+0,75 °C), mais laissant le podium aux années 2017 (3e avec +0,85 °C), 2015 (2e, +0,91 °C), et 2016 (1e, +0,95 °C).

9 des 10 années les plus chaudes se sont produites depuis 2005 : 2010 (6e, +0,70 °C), 2013 (7e, +0,67 °C, 2005 (8e, +0,66 °C), et 2009 (9e, +0,64 °C).
1998 complète cette liste, en 9e place à égalité avec 2009, avec une anomalie de +0,64 °C.

Au niveau continental, l'Europe a connu une année record, avec des températures moyennes annuelles jamais atteintes auparavant en France, en Allemagne, en Pologne, en Autriche, en République Tchèque, en Slovaquie, ou encore en Suisse. Le Danemark et les Pays-Bas ont connu leur 2e année la plus chaude.
Sur la péninsule scandinave, des records de chaleur ont aussi été battus, notamment près du Cercle Polaire, avec plus de 30 °C mi-juillet. En Laponie finlandaise, la station de Utsjoki Kevo (69'45 degrés de latitude Nord) a établi un nouveau record avec 33,4 °C le 17 juillet 2018.


En Afrique, 2018 arrive à la 5e position des années les plus chaudes. En Algérie, la ville de Ouargla a vu le mercure atteindre 51,3 °C, soit la température la plus chaude du continent dans les dernières décennies. La ville de Quriyat (Oman) a aussi connu ses températures minimales les plus élevées jamais enregistrées le 26 juin, la température ne descendant pas en-dessous de 42,6 °C.

 

Science et Vie

fév 2019

 

 

  Y a-t-il une limite à la  puissance des cyclones  ?

 

En théorie oui car elle résulte de la différence de température entre la tropopause et surface de l'océan qui contrôle la vitesse du vent. Or ces deux paramètres ne peuvent pas dépasser certaines valeurs. Pour autant, impossible de fixer une vitesse maximale théorique.

"Nous avons des hypothèses, explique Fabrice Chauvin de Météo France. Seulement nous ne savons pas si cette vitesse pourra être atteinte."

 

WU-Weather Underground

8 fév 2019

 

 

 

Hawaii : Huge Surf, High Winds, Unprecedented Coastal Flooding

 An intense winter storm will approach Hawaii from the north this weekend—an unusual trajectory that could bring a variety of destructive impacts to the 50th State. The angle of approach will push very strong northwest to north winds across the islands. Extremely high surf can be expected, especially along north- and west-facing coastlines and harbors, where the National Weather Service is warning that coastal flooding could be “unprecedented.”

The most impactful part of this weekend’s Hawaii low may be the massive amounts of water that will be pushed toward Hawaii’s north- and west-facing shores. A separate storm well to the northwest will push long-period swells into the same region, adding to the problems. “Extraordinary large and disorganized surf will produce life- threatening conditions in the surf zone along north and west facing shores from this weekend into early next week,” warned the NWS in its surf zone forecast on Friday morning.

Open ocean wave heights could exceed 60 feet off the north and west coasts, with wave periods as high as every 15 seconds, according to the most recent outlooks issued by NWS/Honolulu. “Those are very scary numbers for ships,” said Businger. "Fifteen seconds is a very short period for a 60-foot open ocean wave, meaning that these waves will be very steep and an extra hazard for shipping." The steep waves may also result in shoaling*, which could accentuate the near-shore wave heights.

* élévation du fond de la mer

 

Science et Vie

jan 2019

 

 

 

  Un réchauffement climatique peut-il éléver la pression atmosphérique ?   

 La réponse est NON , du moins pour ce qui est de la pression atmosphérique moyenne du globe, cette dernière dépendant de la gravité et de la masse de l'atmosphère qui sont des invariants, selon un responsable du Laboratoire de Météorologie Dynamique (Université Pierre et Marie Curie).

En revanche, la distribution géographique de cette pression atmosphérique, c'est à dire le positionnement des dépressions et des anticyclones (centres d'action) peut être modifiée par un réchauffement. Mais si les scientifiques prévoient que le réchauffement présumé en cours peut augmenter l'intensité des tempêtes et des cyclones (mais sans doute pas leurs nombres), ce ne sera pas sous le seul effet de cette nouvelle répartition des hautes et basses pressions. Sous les Tropiques, une augmentation de la vapeur d'eau pourrait également intervenir dans cette évolution.

 

Météo-France

13/11/2018

 

 

  La sécheresse persiste et même s'aggrave dans le Nord-Est :

 

Les conditions sèches qui ont régné depuis la fin de l'été ont entraîné une sécheresse hydrique des sols exceptionnelle sur une vaste partie Nord-Est du pays, comme en Franche-Comté, où la pousse des champignons a notamment été freinée.

On est passé d'une situation où les sols étaient très humides à la mi-juin à une situation où les sols ont été très secs dès la mi-juillet. Depuis le milieu de l'été, l'humidité des sols s'est maintenue à un niveau remarquablement bas, proche du niveau record. Mais c'est à partir de l'automne, que le niveau de sécheresse est véritablement devenu exceptionnel, dépassant les records pour la saison, notamment celui de l'année 1959 (pour octobre) et 1962 (pour novembre).

Un des facteurs d'aggravation rapide de la sécheresse des sols a été le manque de pluie depuis le début de l'été. Sur les cinq mois de juin à octobre, il est tombé à l'échelle de la Franche-Comté 254 mm, ce qui constitue un nouveau record bas depuis au moins 1958 ; le précédent record bas était observé en 1962 avec 280 mm. La normale pour cette période étant de 520 mm, c'est la première fois que le déficit en pluie sur cette période dépasse les 50 %, ce qui est considérable sur cinq mois consécutifs. En réalité sur une même période, seules deux années ont été plus sèches : 1976 (de février à juin avec 221 mm et de mars à juillet avec 251 mm) et surtout 1958 (159 mm d'avril à août).

 

 

 

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