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SOURCES COMMUNIQUES
Météo-France

1/3/2019

 

 

  Du 14 au 28 février  :  douceur historique

 

 En France métropolitaine, période climatologique exceptionnelle, tant pour l'ensoleillement durable que pour les températures diurnes qui ont atteint des niveaux historiques : jamais il n'avait fait si chaud en moyenne sur la période à l'échelle du pays et dans le même temps un grand nombre de records mensuels ont été battus.

 Sur la période, l'indicateur de température maximale moyenne en France métropolitaine atteint 16,7 °C (anomalie de +6,4 °C par rapport à la normale).

Parmi ces 15 jours, 3 journées figurent dans le top 10 des après-midis les plus douces (depuis 1947) : le vendredi 22 (10e position avec 18 °C), le mardi 26 en (5e position avec 19,7 °C) et enfin le mercredi 27 qui, avec un indicateur de 21,3 °C (+10,2 ° C d'anomalie) bat largement le précédent record qui datait du 28 février 1960 (20,2 °C)

  • Certaines stations de la moitié nord franchissent pour la première fois la barre des 20 °C pendant l'hiver, en avance de 10 à 15 jours sur leur ancien record de précocité. C'est le cas par exemple à Langres, Brest ou Dijon ;

  • Constat identique dans le Sud-Ouest avec la barre des 25 °C, jusqu'alors jamais atteinte dans maints endroits en hiver (Agen, Carcassonne, Montauban).

Le record national mensuel (et hivernal) n'a en revanche pas été battu : la température maximale sur la période a atteint 28,1°C à Aicirits (Pyrénées-Atlantiques) le mercredi 27, « loin » derrière l'exceptionnel 31,2°C du 29 février 1960 à Saint-Girons (Ariège).

 

   
Météo-France

8/2/2019

 

 

  Année 2018  :   4ème année la plus chaude sur le Globe

 

Le rapport de l'Organisation Mondiale de la Météorologie (OMM, WMO) confirme que l'année 2018 a été particulièrement chaude. Avec une température moyenne de surface globale - terres et océans -  de 14,69 °C (soit une anomalie de +0,79 °C par rapport à la température moyenne du XXe siècle), 2018 se classe à la 4e place de la période 1880-2018, passant devant 2014 (+0,75 °C), mais laissant le podium aux années 2017 (3e avec +0,85 °C), 2015 (2e, +0,91 °C), et 2016 (1e, +0,95 °C).

9 des 10 années les plus chaudes se sont produites depuis 2005 : 2010 (6e, +0,70 °C), 2013 (7e, +0,67 °C, 2005 (8e, +0,66 °C), et 2009 (9e, +0,64 °C).
1998 complète cette liste, en 9e place à égalité avec 2009, avec une anomalie de +0,64 °C.

Au niveau continental, l'Europe a connu une année record, avec des températures moyennes annuelles jamais atteintes auparavant en France, en Allemagne, en Pologne, en Autriche, en République Tchèque, en Slovaquie, ou encore en Suisse. Le Danemark et les Pays-Bas ont connu leur 2e année la plus chaude.
Sur la péninsule scandinave, des records de chaleur ont aussi été battus, notamment près du Cercle Polaire, avec plus de 30 °C mi-juillet. En Laponie finlandaise, la station de Utsjoki Kevo (69'45 degrés de latitude Nord) a établi un nouveau record avec 33,4 °C le 17 juillet 2018.


En Afrique, 2018 arrive à la 5e position des années les plus chaudes. En Algérie, la ville de Ouargla a vu le mercure atteindre 51,3 °C, soit la température la plus chaude du continent dans les dernières décennies. La ville de Quriyat (Oman) a aussi connu ses températures minimales les plus élevées jamais enregistrées le 26 juin, la température ne descendant pas en-dessous de 42,6 °C.

 

Science et Vie

fév 2019

 

 

  Y a-t-il une limite à la  puissance des cyclones  ?

 

En théorie oui car elle résulte de la différence de température entre la tropopause et surface de l'océan qui contrôle la vitesse du vent. Or ces deux paramètres ne peuvent pas dépasser certaines valeurs. Pour autant, impossible de fixer une vitesse maximale théorique.

"Nous avons des hypothèses, explique Fabrice Chauvin de Météo France. Seulement nous ne savons pas si cette vitesse pourra être atteinte."

 

WU-Weather Underground

8 fév 2019

 

 

 

Hawaii : Huge Surf, High Winds, Unprecedented Coastal Flooding

 An intense winter storm will approach Hawaii from the north this weekend—an unusual trajectory that could bring a variety of destructive impacts to the 50th State. The angle of approach will push very strong northwest to north winds across the islands. Extremely high surf can be expected, especially along north- and west-facing coastlines and harbors, where the National Weather Service is warning that coastal flooding could be “unprecedented.”

The most impactful part of this weekend’s Hawaii low may be the massive amounts of water that will be pushed toward Hawaii’s north- and west-facing shores. A separate storm well to the northwest will push long-period swells into the same region, adding to the problems. “Extraordinary large and disorganized surf will produce life- threatening conditions in the surf zone along north and west facing shores from this weekend into early next week,” warned the NWS in its surf zone forecast on Friday morning.

Open ocean wave heights could exceed 60 feet off the north and west coasts, with wave periods as high as every 15 seconds, according to the most recent outlooks issued by NWS/Honolulu. “Those are very scary numbers for ships,” said Businger. "Fifteen seconds is a very short period for a 60-foot open ocean wave, meaning that these waves will be very steep and an extra hazard for shipping." The steep waves may also result in shoaling*, which could accentuate the near-shore wave heights.

* élévation du fond de la mer

 

Science et Vie

jan 2019

 

 

 

  Un réchauffement climatique peut-il éléver la pression atmosphérique ?   

 La réponse est NON , du moins pour ce qui est de la pression atmosphérique moyenne du globe, cette dernière dépendant de la gravité et de la masse de l'atmosphère qui sont des invariants, selon un responsable du Laboratoire de Météorologie Dynamique (Université Pierre et Marie Curie).

En revanche, la distribution géographique de cette pression atmosphérique, c'est à dire le positionnement des dépressions et des anticyclones (centres d'action) peut être modifiée par un réchauffement. Mais si les scientifiques prévoient que le réchauffement présumé en cours peut augmenter l'intensité des tempêtes et des cyclones (mais sans doute pas leurs nombres), ce ne sera pas sous le seul effet de cette nouvelle répartition des hautes et basses pressions. Sous les Tropiques, une augmentation de la vapeur d'eau pourrait également intervenir dans cette évolution.

 

Météo-France

13/11/2018

 

 

  La sécheresse persiste et même s'aggrave dans le Nord-Est :

 

Les conditions sèches qui ont régné depuis la fin de l'été ont entraîné une sécheresse hydrique des sols exceptionnelle sur une vaste partie Nord-Est du pays, comme en Franche-Comté, où la pousse des champignons a notamment été freinée.

On est passé d'une situation où les sols étaient très humides à la mi-juin à une situation où les sols ont été très secs dès la mi-juillet. Depuis le milieu de l'été, l'humidité des sols s'est maintenue à un niveau remarquablement bas, proche du niveau record. Mais c'est à partir de l'automne, que le niveau de sécheresse est véritablement devenu exceptionnel, dépassant les records pour la saison, notamment celui de l'année 1959 (pour octobre) et 1962 (pour novembre).

Un des facteurs d'aggravation rapide de la sécheresse des sols a été le manque de pluie depuis le début de l'été. Sur les cinq mois de juin à octobre, il est tombé à l'échelle de la Franche-Comté 254 mm, ce qui constitue un nouveau record bas depuis au moins 1958 ; le précédent record bas était observé en 1962 avec 280 mm. La normale pour cette période étant de 520 mm, c'est la première fois que le déficit en pluie sur cette période dépasse les 50 %, ce qui est considérable sur cinq mois consécutifs. En réalité sur une même période, seules deux années ont été plus sèches : 1976 (de février à juin avec 221 mm et de mars à juillet avec 251 mm) et surtout 1958 (159 mm d'avril à août).

 

 

 

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