MAGALMA

  EROS  et  PORNOS 

 

   EROTIKIUM 

 

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   modifiée le   4 oct  

 

 

                                 Je m'étonne qu'à notre époque d'obsession sexuelle généralisée, d'étalage à outrance par la presse et les médias des faits divers sexuels les plus malaisants, on n'entende jamais parler de cette sexualité en sous-sol à laquelle pourtant tous les jeunes garçons pouvaient être confrontés quotidiennement et qui il n'y a pas si longtemps proliférait pourtant sous de nombreux trottoirs dans les villes les plus huppées. Et en écho à la récente version "Metoo-Special garçons" (il n'y a pas que les femmes agressées sexuellement)  il ne serait peut-être pas inutile de rappeler ce qui se passait dans les toilettes publiques à l'époque où il y avait encore des pissotières en sous-sol, particulièrement aux alentours des collèges ou des lycées...  

De plus, au temps où Internet et les portables n'existaient pas, c'était souvent la première approche du sexe (exhibitionnisme) et du porno (graffiti) auquel un jeune garçon pouvait être confronté. Pour illustrer sans filtre ce sujet quasi-inédit, ci-dessous un premier récit autobiographique assez explicite et que je désespérais de pouvoir raconter un jour.

 

 

Récits et Confidences 

Histoires Irracontables

(Et pourtant vécues)

 

 

1- Dans l'ombre de la tasse  ( ou Les marionnettistes )

(Faits authentiques présentés ici en priorité car relevant de comportements à ma connaissance très rarement évoqués.  Ce texte est si représentatif de ce dont on ne parle jamais en matière de pratiques sexuelles qu'il justifierait peut-être à lui seul toute la rubrique .)

 

C'était l'époque où il y avait encore  beaucoup de toilettes publiques... D'abord des vespasiennes bien visibles en surface mais aussi des urinoirs souvent installés en sous-sol. Comme ceux de l'avenue de Saint-Cloud à V. pas très loin du lycée et près desquels je passais pour aller  prendre mon bus. Je me souviens que mon père m'avait dit de ne pas aller dans ces trucs-là et plus spécialement dans celui-ci sans me donner des raisons précises mais plutôt comme quoi c'était assez sale et que je risquais d'y attraper des microbes ou de glisser sur des immondices. Il m'avait d'ailleurs conseillé de prendre mes précautions avant de sortir du lycée où je devais à l'époque être aux alentours de la quatrième donc vers mes treize quatorze ans.

Cet édicule souterrain invisible dont je ne voyais que le début des marches qui y descendaient, me paraissait plutôt calme à en juger par les quelques bonshommes qui s'y rendaient ou en remontaient tranquillement. Pourtant, d'une manière inattendue et assez curieusement, mon voisin en cours de français me dit un jour en plaçant sa main en abat-son devant sa bouche : " Ils en mettent du temps pour faire pipi les monsieurs avenue de St-Cloud, hein Gromet ! "

C'était celui qui aux interclasses racontait des histoires cochonnes et qui s'imaginait que je ne les comprenais pas parce que ma mère ne m'avait sûrement pas encore parlé de la chose. Mais pourquoi m'avait-il dit ça et sûrement à propos de cette tasse (urinoirs en sous-sol) de l'av. de Saint-Cloud ?    Y allait-il ou y était-il allé lui-même ? Ou bien n'était-ce qu'une bêtise de plus qu'il me balançait ?

En tout cas un peu plus tard, j'aperçus un garçon du lycée y descendre tranquillement bientôt suivi par un type courant presque et visiblement pressé de se soulager. Peu après comme le lycéen remonta promptement l'air un peu dégoûté, j'ai pensé que la mise en garde de mon père concernant l'hygiène de ce lieu n'était probablement pas superflue. Par chance aucune envie pressante ne m'avait encore contraint de descendre dans ce local problématique.

Mais comme les propos de mon camarade concernant des "monsieurs" en rapport avec ce petit coin continuaient de me hanter, je me suis dit que quelque chose devait m'échapper aussi décidai-je, à l'occasion de mes passages réguliers d'observer avec plus d'attention les descentes et les remontées dans et depuis ce gouffre qui n'était quand même pas celui des enfers.

Et le fait est que des hommes que j'avais vu y descendre, n'en remontaient pas de tout le temps que je mettais pour passer puis attendre le bus, parfois assez longtemps, à l'arrêt d'où le lieu en question était bien visible. Il s'agissait le plus souvent de gens d'âge moyen d'allure assez urbaine, voire distinguée, en complet veston ou les mains dans les poches d'un imperméable, les cheveux un peu gominés avec une raie, franchouillard, look inspecteur de la RATP ou représentant de commerce.

-Si j'arrivais à en voir certains refaire surface dans un délai grosso modo approprié, très souvent le compte n'y était pas, le nombre des ressorties demeurant nettement déficitaire. De toute évidence quelques-uns là-bas en dessous semblaient effectivement mettre pas mal de temps pour faire pipi. Comment pouvait-on s'attarder dans un endroit pareil ? IIs avaient peut-être le nez bouché.

Et puis peu de temps après arriva ce qui devait arriver un jour, ou bien bloqué dans l'embouteillage je pissais sous moi dans le bus ou alors je descendais me soulager en urgence dans l'antre fatidique. Une fois cette dernière option prise je ne tardai pas à découvrir un sous-sol qui ne sentait rien de spécial et visiblement d'un entretien correct. Par contre il faisait assez sombre car s'il y avait bien un plafonnier l'ampoule manquait et seule la lumière du dehors parvenait très atténuée.

Etant seul je choisis l'urinoir du milieu pour avoir mes aises car ils étaient contigus et pas très larges. Ma solitude n'eut qu'un temps car j'entendis presque tout de suite qu'on descendait rapidement l'escalier et vis apparaître un homme qui vint se placer à ma gauche, bientôt suivi par un deuxième qui se mit presto à la place libre sur ma droite. Je pris cet air détaché qui consistait à faire semblant de m'intéresser au mur devant moi où, juste un peu au-dessus, je ne tardai pas à distinguer le dessin en cinémascope d'un phallus de belle taille. Pas d'erreur on était bien chez les hommes.

Si je prenais soin de ne pas me montrer indiscret avec mes voisins, il me semblait qu'il n'en allait pas de même pour eux et que dès leur arrivée ils avaient plutôt tendance à tourner la tête vers moi en remuant fortement leur appendice pénien comme pour se l'égoutter alors même qu'ils n'avaient auditivement même pas commencé d'uriner et qu'ils n'en éprouvaient pas apparemment un besoin pressant. On dit aussi qu'il est difficile d'uriner en érection alors si j'en jugeais par les bâtons de berger que j'apercevais osciller de haut en bas des deux côtés de ma jeune personne, ce n'était pas un soulagement urinaire qu'ils envisageaient.

Et quand le monsieur de droite se mit à empoigner son sexe et à lui imprimer un mouvement de va-et-vient de plus en plus rapide tout en me reluquant de l'oeil gauche, je compris que ses besoins n'étaient pas de ceux qu'on venait satisfaire habituellement dans ce lieu. Comme j'en avais pratiquement fini et pensai m'en aller au plus vite suffisamment renseigné sur ce lieu dit "des monsieur qui en mettent du temps pour faire pipi", quelqu'un descendit l'escalier. Aussitôt mes deux voisins rectifièrent la position et, s'étant un peu tournés dans l'autre sens pour procéder à une rentrée discrète mais aussi rapide que possible du matos, quittèrent les lieux tranquillement.

L'homme providentiel qui m'avait comme sauvé la mise entra dans le cabinet dont il referma la porte donnant aussitôt un bon tour de verrou réconfortant. Je me sentais plus détendu et en profitai pour me laver les mains au lavabo. Mais je n'étais pas encore au bout de mes sinistres surprises concernant ce lieu dit d'aisance. Car si les vécés étant fermés de l'intérieur, je me sentais désormais à l'abri d'une quelconque agression, c'était compter sans le trou.

Je l'avais remarqué en arrivant ce trou dans la porte du cabinet et il m'avait paru bien grand par rapport à ceux qu'on y trouve quelquefois, ces petits oeilletons souvent bouchés à l'intérieur par un petit cornet de pq. Celui-là était carré et propre à autoriser le passage d'une main ou tout comme. Et je m'étais dit qu'il fallait être vraiment peu discret ou en proie à un accès de voyeurisme sans précédent pour zyeuter quelqu'un dans son intimité, ne serait-ce qu'une seconde en passant, à travers un pareil trou dont l'usage plutôt inattendu allait toutefois m'être révélé d'un seul coup.

C'est pourtant vrai que ça ressemble à une grosse bête. Quand c'est sorti j'ai vu comme une espèce de reptile rosâtre  qui a vite dressé sa tête d'un rouge plus foncé vers le haut paraissant se gonfler au maximum. Pas d'erreur, c'était bien un pénis de belle taille qu'on venait d'exhiber ainsi sous mes yeux ébahis. Et au cas où j'aurais pu douter que cet engin surgi de nulle part et semblant vivre d'une vie autonome appartenait au type que j'avais vu entrer, j'entendis d'abord  peu différencié du tsss-tsss du petit bruit d'eau ambiant, un "tu sussss" assez distinct, réitéré plusieurs fois, et dont l'intonation peu marquée ne me permit pas de savoir si c'était une suggestion ou une injonction.

La sidération me força à rincer mes mains plus longtemps que nécessaire et je n'ai trouvé la volonté de refermer le robinet qu'en entendant à nouveau des pas descendre l'escalier. Au même moment je vis la drôle de bête disparaître d'un seul coup comme ravalée en urgence par la porte. Je me secouai rapidement les mains et repris vite mon sac sans m'attarder davantage. Au passage je croisai un type me semblant des plus anodins mais n'avais-je pas trouvé à l'autre, au montreur d'espèces rares, un air tout ce qu'il y a de discret et réservé ? N'importe, cette exhibition pour le moins inattendue, quelque part entre le grotesque et le sublime, assez géniale quelque part, plutôt risible finalement, m'avait à l'époque pas mal remué.

Une fois dehors en voyant les gens déambuler tranquillement je me suis demandé s'ils se doutaient seulement de ce qui pouvait se passer sous leurs pieds ou à quelques pas de leurs petites boutiques à emplettes. Pour ce qui concernait le  montreur de marionnettes, je décidai d'attendre un moment alentour pour voir à quoi pouvait bien ressembler à l'air libre cette espèce de passe-muraille de l'obscène. En attendant je ne pouvais m'empêcher de l'imaginer la joue contre la porte, le corps  plaqué au maximum pour faire sortir le plus possible sa queue de l'autre côté. Par chance je ne mis pas longtemps à le voir remonter, l'air tout à fait calme et serein, les mains dans les poches d'un petit imperméable bonhomme et passe-partout et se diriger vers une voiture assez cossue garée un peu plus loin tout en feuilletant son agenda avec l'air sérieux et la bonne figure du représentant qui va visiter son prochain client.

Mis peut-être allait-il poursuivre un périple dont l'endroit actuel n'était qu'un jalon parmi tous ceux dans lesquels il réitérait une prestation qui paraissait bien rôdée et destinée à être multipliée au cours d'une tournée sans doute déjà habituelle et quotidienne ? C'est alors qu'un autre trou me revint en mémoire, tout à fait semblable à celui de la porte mais dans un mur celui-là, un mur séparant deux cabinets justement. Bon sang mais c'était bien sûr, cet agencement existait ailleurs et probablement à des fins comparables, donnant lieu à des tournées plus ou moins régulières de la part d'individus plus ou moins assidus.

J'avais l'impression d'avoir découvert quelque chose d'extraordinaire et je me suis demandé combien de gens parmi les personnes qui faisaient bourgeoisement leurs courses ou promenaient leur chien tranquillement sur l'avenue pouvaient connaître l'existence de ces moeurs souterraines ne serait-ce que par ouï-dire ou par supputation. Pour ma part j'en avais déjà appris suffisamment sur la question et ne redescendis pas de sitôt dans ce local aux surprises, aménagé façon Guignol.

Toutefois en voyant y descendre quelqu'un je ne pouvais m'empêcher de penser qu'il y allait peut-être pour le trou et faisait en ce cas partie de la bande des marionnettistes. Cette suspicion avait pour effet de raviver ma sidération et s'il s'agissait d'un quidam connu honorablement dans le coin elle atteignait une intensité supplémentaire pour devenir tout bonnement insupportable les fois où je crus reconnaître un brave prof du lycée ou même le maire en personne !

Mais le coup de gong me fut asséné lorsque je vis s'y engouffrer le camarade qui m'avait parlé sur un ton allusif de cet endroit comme d'un lieu où il se passait probablement de drôles de choses et peut-être m'inciter à m'y rendre moi-même, vu que ça avait des chances de m'intéresser. Mais lui pourquoi y allait-il ? Etait-il un habitué ? Et si oui à quel titre ? Artiste ou spectateur ? (En m'avisant que dans spectateur il y avait tâteur, je ne fis qu'augmenter ma gêne et varier les possibilités qui s'avéraient décidément multiples par là-bas en dessous.)

A la longue j'ai fini par me désintéresser de ce sujet qui finit par perdre l'attrait de la nouveauté et de son piquant jusqu'au jour où j'aperçus un car de police arrêté juste devant et un agent y descendre pendant qu'un de ses collègues restait à l'extérieur en compagnie d'un garçon dans mes âges probablement du lycée qui semblait lui raconter quelque chose. Puis je vis remonter le premier agent en compagnie d'un homme qui cherchait visiblement ses papiers qu'il finit par trouver et présenter au gardien de la paix qui, après avoir échangé quelques paroles, les lui rendit avec un petit signe à son képi puis rejoignit son collègue toujours en compagnie du jeune garçon. Ce dernier parut recevoir comme une observation sur le ton de la remontrance somme toute bénigne mais ferme. Puis les agents remontèrent dans leur fourgon qui démarra aussitôt et s'éloigna en rallumant son gyrophare.

Aussitôt un homme monta de la contre-allée et aller rejoindre le garçon. C'était l'occupant d'un appartement d'en face  qui de sa fenêtre était un témoin privilégié de ces manèges et avait appelé la police. "Qu'est-ce qu'ils t'ont dit ?" "Que je devais pas accuser sans preuve quelqu'un d'honorable et qui paye ses impôts !" "Et voilà, à chaque fois c'est la même chose, on ne croit jamais le gamin!...Et toi aussi on t'a embêté là en dessous?" Piqué par la curiosité, je m'étais approché. Je répondis que j'avais vu des trucs bizarres...

Ce voisin attentif et lanceur d'alerte avait l'air dépité : "Alors comme ça, il suffit de montrer sa feuille d'impôt pour échapper à des poursuites pour attentats sur mineurs ! C'est révoltant. C'est pas la première fois que ça se produit. Ecoutez-moi bien, si ça recommence, venez tout de suite sonner chez moi pour me prévenir et je ferai le nécessaire cette fois vous pouvez me croire !" Il nous dit son nom et rentra chez lui. Je ne me souviens pas d'autres incidents de ce genre autour de ce lieu d'aisance demeuré tout de même assez particulier dans ma mémoire. Par contre je fus témoin d'une autre descente de police cette fois-ci dans les urinoirs attenants au terminus des autocars en face de la gare RG. Ils sont restés un moment en bas et je les ai vus remonter assez tranquillement et là encore repartir dans leur fourgon sans que personne là non plus ne semble avoir été inquiété. Les avait-on appelés, si oui par qui et pour quelle raison ? Etait-ce une visite de routine ? Y avait-il là aussi de temps à autre des montreurs de bêtes curieuses ? Des marionnettistes licencieux sans licence ? Je n'ai pas pu le savoir. En tout cas les scolaires qui fréquentaient ce lieu aux heures de sortie des classes étaient particulièrement nombreux et comme là-bas souvent suivis par des imperméables raglans bleu-marine aux cheveux gominés et à la raie impeccable.

 Je n'y ai pas revu non plus mon copain de classe qui se contentait durant les cours de se remonter le paf dans son jogging faisant saillir une pointe sur laquelle son voisin sous la table passait la main et tâtait un moment sans être réellement empêché par celui qui pouvait bénéficier de la même faveur sur l'autre en toute réciprocité. Ils pensaient peut-être qu'on ne les voyait pas car ils avaient un peu tiré leurs parkas depuis le dossier de leurs chaises mais ça ne tenait pas et je voyais très bien leurs petits attouchements clandestins.  C'était l'âge paraît-il qui voulait ça, un amusement motivé par une simple curiosité souvent sans conséquence sur leur orientation sexuelle d'adulte et sans doute aussi un effet de la non-mixité des lycées et collèges de l'époque. Mais les attouchements n'étaient pas toujours partagés. J' en ai observé un, solitaire au fond de la classe, une main dans le pantalon et les yeux fixés au ciel par la fenêtre, qui se masturbait carrément. Il suffisait de se retourner pour le voir, même si de toute évidence  il n'était plus avec nous. Autres temps, autres moeurs ?

2-Trempette au cinéma

3-Le baisodrome

4-Le petit téléphérique  (ou On voit tout quand il passe)

5- Petits services entre pays

6-La Bandothèque

7-Le trou et la prof'  

8-Entraide entre voisins

Un jeune gars de mon escalier que j'avais connu tout môme avait fini par grandir tout en gardant un air assez jeunot qui ne l'avait pas empêché de se marier et de faire tout de suite un premier enfant à sa femme. Deux ans après, le ventre proéminent de son épouse indiquait qu'il avait donc remis ça.

Un jour où j'étais en train de faire du rangement dans ma cave je l'aperçois, retour de son jogging, entrer dans le petit local anciennement local de jeu et plus qu'à usage de fourre-tout mais qui avait conservé des toilettes. Aussitôt je m'y rends à mon tour et prends place à côté de lui devant l'urinoir resté libre. Ah bonjour, comment ça va ?

On échange les quelques mots d'usage en ces cas-là mais en réalité et comme je n'avais pas envie de pisser je me mets à bander. Il faut dire que ce jeune petit mec m'excite pas mal surtout depuis qu'il es devenu père de famille. Dès le début de son couple je fantasmais dur sur ses ébats intimes qui devaient avoir lieu si près de chez moi, quelques étages au-dessus.

Quand il me répondit que sa femme en était à son 8ème mois je me dis que depuis quelque temps il devait avoir du mal à la baiser et être sacrément en retard de décharge. Il me confirma que leurs rapports étaient devenus impossibles. Je m'enhardis à lui demander "elle te suce?". Un peu gêné et penaud, il me dit que non, "qu'elle trouve ça dégueulasse". Et s'interdisant probablement le recours à ses pratiques solitaires d'autrefois, il avait sûrement les couilles pleines.

Sachant qu'il n'était pas violent et plutôt docile, et voyant qu'il en était à se l'égoutter,  j'y allais carrément ."Attends je vais te le faire", je prends son pénis dans ma main et pour toute réaction il se mit à  bander vite et dure. Tout en me baissant je le décalottai et enfournai une bite chaude et vibrante de jeune père de famille frustré dans ma bouche. Les giclées que je ne tardais pas à recevoir furent à la fois puissantes et nombreuses et la première qui lui fit pousser un cri et l'obligea à s'appuyer au mur car ses genoux avaient flanché, fut si longue qu'on  aurait pu croire qu'il pissait. C'était ce qu'on appelle se les faire vider et j'étais content de lui avoir prodigué un plaisir que sa femme lui refusait.

Les mois ayant passé, sa femme dégonflé et le couffin repris du service, je le croisai à nouveau dans les caves où il m'apparut calme et épanoui, visiblement à jour de ses décharges, à l'aise avec sa libido. Je regrettai un peu de ne plus avoir ce prétexte de bonne action libératoire qui m'avait incité à lui venir en aide mais je me dis que je pouvais très bien lui proposer cette fois-ci un plaisir que sa femme ne pourra jamais lui donner : se taper une queue, de solliciter en lui l'hétéro curieux. Et puis quand même à charge de revanche non ? Je lui avais bien vidangé les meules, à son tour de rendre service à un voisin et de le soulager d'un trop-plein qui gonfle !

C'est donc bien gonflé qu'il me trouva, retour de son jogging, dans les toilettes. Tu t'en es déjà tapé une ? Je suis en retard de turlute tu peux pas savoir !  Comme maintenant t'as ce qu'il faut chez toi pour te les tenir à niveau, à ton tour de me les vider et de me prouver que pour toi c'est tous les jours le jour des voisins. Il se montra extrêmement curieux du maniement de mon engin et après quelques directives de ma part, se livra à sa première fellation qui pour un coup d'essai se révéla un vrai vide-couilles ! Nous étions quittes Et je doutais fort qu'il me rendît ce service pour la dernière fois tant il me sembla avoir eu peu à se forcer pour le faire.  

9-Première sodo, la cata

10-La papysitter et la bombe à foutre 

  

 

 Des Trous Dans La Raquette  

 Genres, orientations, pratiques... Les non-dits de la sexualité

 

 

 

Quelques réflexions ou références glanées ça et là dans des ouvrages d'hier ou d'aujourd'hui au sujet d'aspects ayant échappé aux clichés, rabachages et mises sous le tapis généralement servis quand on se documente sur la sexualité. On essaiera même de ne traiter ici que de ce qu'on ne trouve pas (ou difficilement) ailleurs. De mettre au jour ce qui est trop longtemps passé sous les radars et d'appeler un chat un chat.

Dès les années 60 un sexologue américain déclarait que la répartition entre hétéros et homos est toujours abusive quel que soit le pourcentage retenu pour les deux genres. En effet selon lui tout le monde est bisexuel même si peu de gens le savent, l'ayant toujours ignoré, oublié ou refoulé.

Freud considérait quant à lui que tous les enfants sont bisexuels et que l'orientation entre les deux sexes se fixe au moment de l'adolescence (après une période homosexuelle chez le garçon). Et je me dis que Freud avait sans doute raison quand je repense à ma propre enfance et à ce jour où à l'école maternelle, pourtant si timide, je m'enhardis à glisser ma main sous la jupe de ma petite voisine pour une brève mais délicieuse sensation de chaleur et de douceur qui n'eut lieu qu'une seule fois, n'ayant pas osé réitérer mon geste. (On avait dit bi ! J'y viens) C'est l'année suivante à l'école primaire où, toujours en classe, mon voisin me prit la main et l'introduisit par sa braguette ouverte dans son pantalon. Et là encore la sensation ressentie ne fut pas moins délicieuse augmentée par le côté inattendu de la situation et le regard de complicité amusée que me renvoya mon petit camarade et ce sentiment d'intimité sans pareille qui semblait, à l'insu de toute la classe et du reste du monde, tout à coup nous unir.

Si ces deux anecdotes suffisent sans doute à qualifier mon orientation comme relevant des deux bords, elles furent toutefois l'une comme l'autre sans lendemain et en conséquence à ranger au mieux dans la catégorie du touche-pipi occasionnel. D'autant que déjà à la même époque une autre pratique dans ce domaine m'occupait davantage : l'attouchement solitaire. Toutefois, il ne s'agissait pas encore tout à fait de ce qu'on appelle communément masturbation car je ne m'empoignais que très rarement le pénis, préférant le frotter ou le trifouiller du dehors, ma main caressant ou malaxant la braguette de mon pantalon. Et je ne tardais pas à découvrir qu'en bourrant dans mon slip un grand mouchoir ou mieux une serviette de table j'augmentais encore mon plaisir en maniant à pleine main toujours de l'extérieur le gros renflement ainsi obtenu de mon pantalon sous lequel je sentais se gonfler et se tendre mon pénis d'enfant.

Les jeudis après-midi, dans la solitude de ma chambre, en attendant de tout remettre en ordre sur moi avant la rentrée de ma mère, jusque vers mes six sept ans, je continuais de pratiquer ce jeu dont je tirais des sensations de plus en plus fortes. Au point qu'une fois la tension intérieure fut si élevée, mon coeur se mit à battre si fort que j'en ressentis une sorte de malaise. Je fus persuadé d'avoir déclenché en moi une crise qui m'inquiéta et me fit mettre un terme à ces manipulations qui pouvaient peut-être se révéler dangereuses. En y repensant bien des années plus tard je me suis dit que bien sûr  ce paroxysme de tension nerveuse et de coups au coeur pouvait évoquer l'orgasme. Mais à l'âge que j'avais alors, cela me paraissait un peu prématuré au sens propre du terme. C'est alors que je découvris dans un livre sur la masturbation (Histoire de l'onanisme-PUF) ce passage stupéfiant :  chez le garçon le mécanisme assurant l'éjaculation est en place et susceptible de fonctionner dès le plus jeune âge et bien avant la puberté même si aucune semence ne s'échappe, le sperme n'étant pas encore secrété. Par contre les connexions nerveuses conduisant à l'orgasme étant déjà valides, l'enfant jouit à sec ! Effectivement, je n'avais jamais mouillé mes linges au cours de ces pratiques mais les spasmes de plaisir intense, comme je les avais ressentis !

 La première sensation fut d'ailleurs si intense que cela m'inquiéta au point de me persuader que je m'étais détraqué quelque chose et qu'il valait peut-être mieux marquer une pause avant de risquer de m'estourbir pour de bon. Pas étonnant, comme je l'appris plus tard, qu'on appelle parfois l'orgasme "la petite mort" !  Et comme je l'appris aussi je n'étais pas le seul à découvrir par moi-même cette activité contrairement à l'opinion rabâchée selon laquelle un enfant ne peut avoir été initié à cela que par un adulte plus ou moins pervers. Bref j'étais bien dans les prémisses de la vie sexuelle et donc voué pour longtemps encore au plaisir solitaire. Avec toutefois des améliorations dans le rendement de ce qui se rapprocha peu à peu de la masturbation classique avec une prise en main entière et plus ferme de mon appendice du milieu. Au point qu'un soir je mouillais mon drap d'une substance visqueuse qui n'était sûrement pas de l'urine. Bref je jouissais toujours mais plus du tout à sec !

Et ce plaisir solitaire boosté aux fantasmes était banal, étant la sexualité dédiée aux adolescents car pour avoir des relations sexuelles, il faut pouvoir coucher et donc découcher car on n'imaginait pas faire l'amour autrement que dans un lit, ce qui était impossible quand on devait rentrer tous les soirs chez ses parents. Et je crois que c'est toujours largement le cas encore aujourd'hui et pour les mêmes raisons, si l'on excepte peut-être la fellation devenue courante et précoce et qui se pratique paraît-il à la va-vite entre deux portes mais qui ne s'appelle pas faire l'amour et qui est plus une caresse buccale ou même un simple jeu, d'ailleurs "sucer n'est pas tromper".

Mais il arrive un moment où la confrontation avec un(e) partenaire devient souhaitable ou même obligatoire. Et l'adolescent depuis toujours habitué au plaisir solitaire se heurte alors, surtout la première fois, à des difficultés plus ou moins grandes quand ce n'est pas à l'échec pur et simple. Du reste ne dit-on pas que les premières fois sont souvent ratées ? Et pour cause ! Le plaisir ne dépend plus de soi mais de l'autre ! Et malgré toute l'ardeur qu'il peut sembler y mettre, le garçon finalement excédé par son impuissance ne va-t-il pas quelque fois dans ces cas-là jusqu'à se masturber à côté ou au-dessus de sa partenaire ? Chassez le naturel...

Et les déboires afférents au passage de la pratique solitaire à l'acte de couple proprement dit sont encore aggravés si l'adolescent a eu coutume de stimuler sa masturbation en visionnant du porno. Car alors c'est sous l'emprise de ces deux addictions corrélées que le novice doit affronter sans faillir l'épreuve de l'acte sexuel qui pour la première fois s'impose à lui. Et dans ce cas les échecs sont encore plus fréquents et les subterfuges parfois mis en oeuvre consternants. Ne voit-on pas dans le télé-film de FR3 "Connexion intime" sur l'addiction au porno un jeune garçon qui, pour pouvoir pénétrer sa copine, est obligé de mater en même temps un porno sur son smartphone posé à côté d'elle sur le lit ? Mais il était déjà en progrès par rapport à celui qui pour pouvoir aller jusqu'au bout devait quitter sa meuf et en urgence courir s'enfermer dans les toilettes où elle l'entendait se finir et jouir sans retenue! 

Ce fut du même coup ma première expérience sexuelle dont on peut remarquer qu'elle eut lieu entre moi et moi et que donc on peut même parler d'une sorte  d'homosexualité. Le caractère homosexuel de la masturbation peut d'ailleurs être étayé par l'expression argotique selon laquelle pour "se masturber" on dit "se taper une queue". Le fait est que même quand il s'agit de la sienne, cela pose question. (D'où sans doute cette extrême rigueur des homophobes dans ce domaine pour lesquels "un homme un vrai ne touche jamais sa queue, à peine pour uriner"). Aussi pour caractériser la sexualité de l'adolescent on préférera le terme plus approprié d'autosexualité dans laquelle il s'installe plus ou moins longtemps en se contentant de connecter la manipulation toujours plus habile de son pénis à la boîte à fantasmes de son cerveau.

Précisons que bisexuel ne désigne pas l'identité sexuelle d'un individu (qui serait double et qui se sentirait tantôt garçon tantôt fille) mais seulement l'orientation de ses goûts qui peut le conduire, si c'est un garçon et tout en restant garçon, à aimer indifféremment une fille ou un autre garçon. Cette précision n'est pas inutile car pour beaucoup de gens, en particulier pour les hétéros plus ou moins homophobes ou primaires, un homme ne saurait ressentir un attrait pour un autre homme sans se féminiser dans son âme ou dans son corps. (Syndrome funeste de la "cage aux folles") Cela me fait penser à ce que ressentiraient la plupart des homosexuels à l'idée de se transformer en femmes. Eux qui ne les aiment pas, ce serait insupportable, un cauchemar permanent.

Chez la plupart des gays, la féminité est tout simplement évacuée. Et la fameuse question des hétéros, "des deux qui fait l'homme ? qui fait la femme ? " n'a en réalité aucun sens. (La réciprocité actif / passif est très souvent la norme, étant précisé que celui qui "reçoit" ne se sent pas pour autant une femme d'autant que cette pratique provoque souvent chez le "passif" une érection des plus dures accompagnée parfois d'une éjaculation phénoménale, sa virilité n'étant nullement amoindrie par cette pénétration mais au contraire comme décuplée ! Si un des deux s'habille en femme on a à faire à un trans ou à un travesti, ce n'est plus pareil et celui qui  pénètre s'imaginant plus ou moins baiser une femme cesse à proprement parler d'être homosexuel. L'homosexualité ne peut concerner que deux garçons ou deux hommes qui, sans être adeptes du virilisme (c'est parfois le cas) n'ont en rien renoncé à leur nature masculine.

 

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LE MORALISME AU  PRIX  DE  LA  PUDEUR  PUBLIQUE ?

Et si l'étalage éhonté des turpitudes sexuelles (radio, presse) en plus d'être malaisant était contreproductif ? 

Plus on étale les délits ou crimes sexuels plus on les banalise et plus ils se répandent ! (C'est un vieil adage qui autrefois était suivi à la lettre afin que la publicité de ces affaires ne serve pas de déclic dans les esprits faibles et frustrés toujours en mal d'exemples à suivre en ce domaine...)

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OSCAR  WILDE HOMOSEXUEL ?

Et même icône de l'homosexualité ? Encore un cliché à dégommer !  Il est bon de rappeler que s'il s'est retrouvé condamné et jeté deux ans en prison (séjour qui lui a inspiré sa célèbre "Ballade de la geôle de Reading") c'est que, marié et père de famille, il était tombé amoureux d'un garçon de 19 ans, le jeune Lord Alfred Douglas, et que s'étant affiché en public avec lui, a déchaîné la haine vengeresse de la classe aristocratique et de la société puritaine tout entière.

 

ET PAUL VERLAINE ALORS ?

On a en France un cas tout à fait symétrique avec Verlaine, lui aussi marié et père de famille, qui étant tombé amoureux de Rimbaud qui venait d'avoir seize ans, plaque tout pour s'enfuir avec lui sur les routes et s'il est lui aussi condamné à de la prison c'est pour avoir tiré sur son jeune amant et non pour l'avoir séduit.

Il va sans dire que dans les deux cas on a affaire à deux personnages en réalité bisexuels. Mais cette bisexualité est le plus souvent occultée dans les évocations ou les portraits qui leur sont consacrés car cette bisexualité fait désordre et embarrasse beaucoup la doxa hétérosexuelle, attachée au fait selon eux intangible comme quoi un homme marié et surtout père de famille ne saurait être homosexuel. C'est même à ça qu'on les reconnaît les hétéros rigides, à ce manichéisme intransigeant. On est d'un bord ou de l'autre, ya pas à tortiller et vu qu'un "pédé" (ils ne leur connaissent pas d'autres noms) est forcément impuissant, ça met définitivement les pères de famille au-dessus de tout soupçon. C'est sans doute pour moi l'occasion de signaler qu'à seize ans j'avais subi les avances d'un homme qui voulait coucher avec moi parce que je lui rappelais son fils ! Et s'il avait gardé son alliance il faisait peut-être partie de ceux qui enlèvent la leur avant de rentrer dans une boîte gay quand lassés de leurs bonnes femmes ils deviennent curieux de l'autre bord et seraient assez partisans de se taper un petit jeune.

Dans le même ordre d'idée je ne peux m'empêcher de mentionner le cas de Dominique Fernandez qui, ayant écrit "L'étoile rose" devient le nouveau chantre de l'homosexualité mais qui avait été marié et qui partait avec ses enfants visiter l'Italie dont il allait devenir le grand spécialiste. Et comment ne pas penser à Gide que certains appelaient "le pape de la pédérastie" et dont la fille, malgré des difficultés, ne cessa de défendre la mémoire ?

Autant d'aspects de ces personnages que la plupart des gens ignorent. Toute raquette a ses trous er celle-là encore plus que d'autres !

Et le mariage des homosexuels ? Mais ce serait un scandale disait-on à l'époque où il fut question de leur octroyer cette possibilité. Jusqu'au jour où on s'avisa que des homosexuels mariés il y avait belle lurette qu'il devait déjà s'en trouver en quantité et depuis longtemps ! Et cela tout à fait légalement !  En catimini alors ? Pas du tout, au nez et à la barbe de tous ! C'est très simple, c'est mathématique. A l'époque une statistique donnait 85% de gens mariés ou assimilés et 15% de célibataires. Or dans le même temps les sexologues estimaient qu'une personne sur quatre soit 25% de la population était homosexuelle (déclarée ou non). Cette proportion étant la même chez les célibataires il n'y a au maximum que 4% des homosexuels déclarés non mariés. Les 21% restants se trouvant forcément chez les gens mariés et souvent pères de famille. Ce sont ceux qui vaincus par les conventions ont préféré cacher leur vraie nature ou n'ont pas eu le coeur de priver leur père ou leur mère de la joie d'être grands-parents. Il est sûr qu'un grand nombre de ces mariés par obligation ont fini par refouler leur sensibilité première ou par résister aux tentaions occasionnelles mais d'autres n'ayant pas voulu ou pu renoncer à quoi que ce soit en ce domaine ont su mener clandestinement (attention aux alliances) une activité plus ou moins furtive propre à satisfaire en secret leur véritable nature. (Songez au nombre d'épouses que l'indifférence de leurs maris pour les autre femmes rassurait et qui toute leur vie ont ignoré  que ces derniers les trompaient avec des hommes ou dea garçons). Tel était depuis longtemps déjà le sort redoutable des homosexuels mariés (avec une femme) avant que le mariage ne leur soit permis entre eux seuls.

 

Protéger les moins de quinze ans des réseaux sociaux ?  Très bien mais a-t-on pensé que lorsqu'ils scrollent sur Facebook ou autres, ils sont au moins à l'abri de la pornographie, interdite sur ces réseaux ? S'ils en sont privés, surtout la nuit, il ne leur restera plus que les plateformes du X (qui ne parviennent toujours pas à vérifier l'âge de leurs visiteurs) dont ils usent déjà abondamment sans rien dire à personne (comme tout le monde).

 

The Penis Pride !  La fierté de la biroute. Je fais ici allusion à ceux qui ont tendance à se vanter d'être sexuellement bien pourvus et qui surtout au moment de l'adolescence (mes propres souvenirs dans un lycée de garçons), ne pouvaient pas facilement prouver leur supériorité supposée dans ce domaine (les "dickpics" n'existaient pas) et préféraient insinuer que les autres souffraient d' un gros déficit en la matière, qu'ils n'avaient "rien dans l'calbute", qu'il faudrait leur greffer un coup de poulet pour remplacer leur macaroni, bref que c'étaient des "p'tites bites" (la pire insulte à cet âge) ! Et si  j'ai échappé à cette appellation rapetissante j'ai eu droit à ma part d'humiliation (le cou de poulet ou les hormones de croissance). Et ce fut d'autant plus dur à supporter que, pourtant gringalet et un peu androgyne, je ne manquais pas moi non plus de prétention concernant ma phallométrie personnelle. Je ne doutais pas un seul instant être bien gaulé et même davantage que ceux qui avaient le culot de me mettre en boîte. J'eus par la suite des occasions de constater que je ne me trompais pas et même si comparaison n'est pas raison, je fus ravi de voir que j'étais loin de souffrir de microgénitomorphie ! Toutefois avec l'arrivée du porno sur le web une leçon de modestie me fut donnée et, malgré l'emploi malaisant et occasionnel d'un masturbateur-agrandisseur, cette évidence que je ne pourrai jamais, sur le plan de la taille, égaler une star du X !

Et la cerise sur le gâteau c'est que ça n'empêchait pas le moqueur des petites tailles de jouer pendant les cours à une sorte  de de chat-bite avec son voisin de pupitre, jeu qui sans être tout à fait du touche-pipi consistait à toucher d'une main rapide la braguette du camarade censé se protéger d'un tel assaut ou le repousser vivement si l'autre, ayant été plus rapide, avait réussi à plaquer sa main sur  l'entrejambe gonflé du pantalon. A charge de revanche bien sûr qui voyait le touché lancer sa main à toute allure sur le pacson de l'autre, parfois étonné de son absence de réaction et par le fait qu'il se le laissait tripoter à qui mieux mieux durant de longues secondes avant de repousser le bras du voisin en feignant une exaspération parfis assortie d'un "arrête, t'es dégueulasse" qui ne l 'empêchait pas, puisque c'était son tour, de continuer ce jeu de va-et-vient, impatient de se "laisser avoir" à nouveau  pour un plaisir partagé que leur mine rougie trahissait quelque peu. Et si les autres autour semblaient ne rien remarquer c'était soit qu'ils en faisaient autant soit qu'ils étaient assis devant ou derrière eux. Oui d'autres tables pratiquaient parfois ce jeu de touche-touche même si de nombreux garçons en restaient au stade préliminaire qui consistait à préparer le terrain par un autotripotage à répétition  conduisant à  bander grave, à rendre toujours plus visible la bosse indécente de la braguette et à s'assurer que le voisin par des petits coups d'oeil furtifs montrait de l'intérêt pour ce trifouillage et se mettait bientôt à en faire autant. Et puis il y a ceux qui ignoraient définitivement un voisin qui ne paraissait pas très chaud pour ce genre de pratique, et préféraient, s'étant avancé le plus possible contre la table, après s'être un moment titillé à travers la poche, plonger carrément leur main dans le pantalon pour une prise directe avec la colonne érectile, l'objet fantasmé par excellence, mais là le bien à soi, dans ce domaine là aussi un bon tien (bien en main) valant mieux que deux tu l'auras. Quant aux profs, ils ne donnaient pas l'impression de se soucier beaucoup de ces maniements de dessous de tables. Cependant j'en vis un une fois qui, assis à son bureau d'où il surveillait la classe occupée à un devoir, plonger sa main dans son pantalon où il la laissa un bon bout de temps, l'oeil comme embué de vague à l'âme. Toutefois l'immobilité de son bras m'ôta de l'idée qu'il pouvait se donner en quoi que ce fût un plaisir quelconque, bref qu'il aurait pu, nostalgique (il n'était plus tout jeune) ou solidaire, lui aussi s'en taper une sous son bureau. 

 

Dans "Lolita" (roman ou film) on voit comment un amateur de très jeunes filles peut aller jusqu'à utiliser les structures familiales pour arriver ou tenter de parvenir à ses fins. Dans la maison où il a simplement loué une chambre, un homme mûr célibataire, professeur de lettres, découvre, allongée en maillot de bain sur l'herbe du jardin, une gamine de quinze ans qui n'a pas l'air farouche et semble toujours faire du charme à qui veut bien poser les yeux sur elle. S'il s'efforce de lui témoigner une certaine indifférence en feignant d'être absorbé par la lecture, il ne peut s'empêcher de l'épier  par-dessus son livre et de ressentir pour cette nymphette une attirance certaine. Mais échafauder un plan visant simplement à l'aborder lui paraît ardu. Et puis comme c'est la fille de sa logeuse qui est veuve et qui cherche à se remarier, il va tout simplement épouser la mère. Il se retrouve donc rapidement le (beau-) père de Lolita et bientôt même son seul parent, la mère décédant aussitôt après d'un accident de la route. Aubaine d'autant plus remarquable que cette dernière avait pris soin pour protéger sa fille d'un beau-père qui ne la voyait pas vraiment comme une enfant, de l'inscrire pour l'été dans un centre de vacances assez éloigné d'où il n'eut plus qu'à l'en faire sortir sans tarder pour l'emmener avec elle dans un road-movie tragi-comique des plus périlleux sans pour autant vraiment parvenir à ses fins (la scène du lit d'appoint pliant dans la chambre d'hôtel).

Ce récit fictionnel sur le thème de l'inceste m'en rappelle un autre, réel celui-là, publié par la soeur d'un jeune garçon abusé par leur beau-père et connu sous le nm d'affaire Olivier Duhamel à Sciences Po. Son livre "La familia grande" (Camille Kouchner) relatant les visites nocturnes secrètes de ce professeur, politologue renommé et grande voix de la radio, dans la chambre de son tout jeune beau-fils (13 ans) à des fins purement sexuelles durant des années. (Cette affaire "Lolito" est d'autant plus remarquable que les scandales pédérastiques, incestueux ou non, sont rarement évoqués ou relatés.

(à suivre)

 

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   Les fantasmes de Janet  

(à venir)

 

 

   Humour 

 

 

 

 

   Blagues 

 

 

 

 

 

   Petites Annonces   

 

 

 

(44/)

 

  Le langage de la pornographie  

 

1- Textes

Les textes ci-dessous proviennent de la série de romans-photos "Color Climax" que l'on trouvait parmi d'autres dans les sex-shops des années 80.

Il s'agit donc d'ouvrages (textes comme images), qualifiés de vulgaires par certains, voire orduriers, comme Michel Tournier qui considérait ces produits et la pornographie de sex-shop en général comme "la poubelle de l'érotisme".

Si  je ne suis pas loin de partager son opinion dans certains cas, du point de vue qui nous occupe ici (étude de son langage), je ne la trouve pas moins intéressante pour autant, bien au contraire.

Mais il faut tout de même ajouter que dans ce domaine, n'en déplaise aux tenants de l'érotisme bon teint, le malheur veut que plus c'est vulgaire plus c'est excitant.   

 

 

Les tenants de l'érotisme bon teint veulent se préserver de toute "vulgarité". Mais dans le domaine du porno le malheur veut que plus c'est vulgaire plus c'est excitant.   

 

 

2- Titre et commentaires

Principalement ceux des vidéos éditées sur les plateformes X  dont le titre est déjà tout un programme et en soi suffisamment éloquent pour ce qui est d'outrepasser les bonnes manières ou les conventions. Idem pour les commentaires laissés par les visionneurs.

 

(sous peu)

 

 

    Poésie érotique  

 

 

 

 

ARTICLES, NEWS  et  DOCUMENTS

 

 

 

 

SEXOLOGIE DANS PRESSE, MEDIA, WEB 

 

 

Les dangers de la pornographie

La pornographie modifierait le cerveau

Les scènes pornographiques, comme les substances qui créent une dépendance, sont des déclencheurs hyperstimulants qui entraînent des niveaux anormalement élevés de sécrétion de dopamine. Cela peut endommager le système de récompense de la dopamine et le rendre insensible aux sources naturelles de plaisir.

Depuis l’avènement d’Internet, l’utilisation de la pornographie a atteint des sommets               vertigineux. Pornhub, le plus grand site porno gratuit au monde, a reçu plus de 33,5               milliards de visites au cours de l’année 2018.                                                                                  

La science commence à peine à révéler les répercussions neurologiques de la consommation de pornographie. Mais il est clair déjà que ses effets sont catastrophiques pour la santé mentale et la vie sexuelle de son large public. Avec de graves conséquences comme la dépression ou la dysfonction érectile, la pornographie semble transformer notre câblage neuronal.

Dans mon laboratoire, nous étudions le câblage neuronal lié au processus d’apprentissage et de mémoire. Les propriétés des vidéos pornos en font un déclencheur puissant pour la plasticité, la capacité du cerveau à changer et à s’adapter en fonction de l’expérience. Étant donné l’accessibilité et l’anonymat que permet la consommation de pornographie en ligne, cela nous rend plus vulnérables que jamais à ses effets hyperstimulants.

Impacts de la consommation de pornographie   

À long terme, la pornographie semble créer des dysfonctionnements sexuels, en particulier l’incapacité à atteindre l’érection ou l’orgasme avec un partenaire réel. La qualité de la relation conjugale et de l’engagement envers un conjoint semble également compromise.

Pour tenter d’expliquer ces effets, des scientifiques ont établi des parallèles entre la consommation de pornographie et la toxicomanie. Par son évolution, le cerveau est programmé pour répondre à la stimulation sexuelle par une poussée de dopamine. Ce neurotransmetteur, le plus souvent associé à l’anticipation de la récompense, sert aussi à inscrire les souvenirs et l’information dans le cerveau. Ainsi, lorsque le corps a besoin de quelque chose, comme de la nourriture ou du sexe, le cerveau se rappelle où il peut aller pour retrouver le même plaisir.

Au lieu de se tourner vers leur conjoint pour la gratification ou l’épanouissement sexuel, ceux qui ont l’habitude de consommer de la pornographie cherchent instinctivement leur téléphone ou leur ordinateur quand le désir se pointe. De plus, des explosions anormalement fortes de récompense et de plaisir provoquent une accoutumance exceptionnellement forte du cerveau. 

Norman Doidge, psychiatre, explique: «La pornographie satisfait à toutes les conditions préalables au changement neuroplastique. Lorsque les pornographes se vantent de repousser les limites en introduisant de nouveaux thèmes plus extrêmes, ils ne disent pas qu’ils doivent le faire parce que leurs clients développent une tolérance au contenu».

Les scènes pornographiques, comme les substances qui créent une dépendance, sont des déclencheurs hyperstimulants qui entraînent des niveaux anormalement élevés de sécrétion de dopamine. Cela peut endommager le système de récompense de la dopamine et le rendre insensible aux sources naturelles de plaisir. C’est pourquoi les consommateurs sont de moins en moins excités par un partenaire réel...

Pornographie : les associations de protection de l’enfance à l’assaut de Twitter

 

L’Arcom (Autorité publique française de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) a été saisie par des associations de protection de l’enfance pour inciter Twitter à empêcher les mineurs d’accéder à des contenus pornographiques présents sur son site.

Six associations de protection de l’enfance dénoncent la présence de contenus pornographiques accessibles aux plus jeunes sur Twitter. Elles viennent de saisir l’Arcom, le régulateur français des médias, pour qu’il intervienne auprès du réseau social. « Susceptibles d’être perturbants pour les adultes, les contenus pornographiques, pédopornographiques et zoophiles sont insoutenables et terrifiants pour les enfants », s’indigne Armelle Le Bigot-Macaux, présidente du Conseil français des associations pour les droits de l’enfant (Cofrade).

Pour les sites pornographiques, une vérification de l’âge prévue par la loi et réaffirmée en 2020

Pour le cas particulier des sites diffusant des contenus à caractère pornographique, la loi du 30 juillet 2020 visant à protéger les victimes de violences conjugales est venue réaffirmer les obligations en matière de vérification de l’âge, qui sont codifiées à l’article 227-24 du code pénal. Le fait de diffuser un « message à caractère pornographique » susceptible d’être vu par des mineurs est ainsi puni pénalement, la loi précisant que le contrôle de l’âge ne saurait résulter d’une simple déclaration de l’internaute qu’il est âgé d’au moins dix-huit ans.

Le président de l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom), dans le cadre des pouvoirs qui lui ont été confiés, a mis en demeure plusieurs sites pornographiques, en décembre 2021, de mettre en place un contrôle effectif de l’âge de l’internaute. Ces mises en demeure n’ayant pas été suivies d’effet, le président de l’Arcom a, en mars 2022, demandé au président du tribunal judiciaire de Paris, sur le fondement de la loi du 30 juillet 2020, le blocage des sites permettant à des mineurs d’accéder aux contenus à caractère pornographique, en violation de l’article 227-24 du code pénal.

La CNIL a rendu le 3 juin 2021 un avis sur le projet de décret précisant, pour l’application de la loi du 30 juillet 2020, les obligations des sites diffusant des contenus à caractère pornographique. À cette occasion, elle a défini quelques grands principes afin de concilier protection de la vie privée et protection de la jeunesse par la mise en œuvre de systèmes de vérification de l’âge en ligne pour les sites

pornographiques :

  • pas de collecte directe de pièces d’identité par l’éditeur du site pornographique ;
  • pas d’estimation d’âge à partir de l’historique de navigation de l’internaute sur le web ;
  • pas de traitement de données biométriques aux fins d’identifier une personne physique de manière unique ou de l’authentifier (par exemple, en comparant, via une technologie de reconnaissance faciale, une photographie présente sur un titre d’identité à un autoportrait ou selfie).

La CNIL préconise également, de façon plus générale, le recours à un tiers de confiance indépendant destiné à faire obstacle à la transmission directe de données identifiantes relatives à l’utilisateur au site ou à l’application proposant des contenus pornographiques. Par ses préconisations, la CNIL poursuit le double objectif d’empêcher les mineurs de consulter des contenus inadaptés à leur âge, tout en minimisant les données collectées sur les internautes par les éditeurs de sites à caractère pornographique.

Pour la fonction de transmission d’une preuve de l’âge validé à un site, la CNIL recommande le passage par un tiers vérificateur indépendant, dont l’utilisation est placée sous le contrôle de l’individu.

Ce tiers indépendant serait notamment chargé, d’une part, de retenir une ou plusieurs solutions permettant d’émettre une preuve de l’âge valide (voir ci-dessous) et, d’autre part, de garantir au site visité que l’utilisateur a l’âge requis pour accéder au contenu demandé au moyen de signatures cryptographiques permettant de vérifier l’authenticité de l’information et de sa source. Le démonstrateur développé par la CNIL avec Olivier Blazy, professeur à l’École polytechnique et le Pôle d’expertise de la régulation numérique de l’État (PEReN), fournit une modalité de mise en œuvre possible. Les mécanismes mis en œuvre dans cette preuve de faisabilité empêchent :

  • que le tiers qui transmet la preuve d’âge ait connaissance du site visité ;
  • que le site visité connaisse le fournisseur de la preuve de l’âge

Une vérification forcément imparfaite

Concernant les dispositifs actuellement proposés sur le marché, la CNIL souligne d’abord que l’efficacité des outils de contrôle de l’âge est tributaire des règles de fonctionnement d’Internet, conçu comme un réseau ouvert, accessible librement aux utilisateurs comme aux éditeurs de sites. Si ce constat ne doit pas empêcher la poursuite des objectifs légitimes de protection des mineurs, il convient également de veiller à préserver les multiples bénéfices liés à ce modèle ouvert (innovation, liberté d’expression, autonomie des utilisateurs, etc.).

(à suivre)

 

 

  Catégories 

(à venir)

 

 

    Les phallographies de Maldor  

(à venir)

 

 

 

 

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